(Post écrit à des fins futiles, prière de ne pas lire si vous cherchez des histoires passionnantes)
Ce matin, c'est la fin de ma session. Et après l'examen, c'est le party de ce soir à l'appart.
Dimanche, c'est ma dernière journée pour acheter ce qui me manque pour le Mexique. Le grand départ est lundi. Eh oui, pour les 3 prochaines semaines je serai quelque part près de la mer des Caraïbes. Je ne manquerai certainement pas d'en parler sur le blogue.
Mais ce matin, je me réveille en ayant un peu peur de ce qui va arriver. C'est un peu bizarre à avouer pour un gars qui avant carburait au changement, mais pourtant c'est un constat: je me suis habitué à ma routine et le fait d'en sortir m'effraie. Dans 8 heures, j'aurai fini la session, j'en reviens pas! La dernière semaine à fait un peu chier, presque tout le monde avait fini et si ça vous est déjà arrivé vous savez surement que vos amis deviennent alors vos pires ennemis pour l'étude, car eux ont terminé et ils ont seulement que le goût de faire la fête.
Je suis dans un drôle de mood, j'ai pas beaucoup dormi depuis quelques jours, trop occupé à faire la fête ou étudier. Je suis présentement sur un cocktail chimique de caféïne et d'adrénaline et mon corps me passe gentiment le message que je pourrai pas tenir ce rythme la encore très longtemps.
Et ya aussi le fait que j'aurais aimé rester pour tenter ma chance une autre fois.
On dit que la chance sourit aux opportunistes
2007-04-28
2007-04-26
Vision nocturne
J'étais là, debout, dans le bar, en train de parler avec de vieilles connaissances. Je regardais tout autour de moi et c'était rempli de gens qui jouaient au jeu de la séduction, qui jouaient à être une version différente de ce qu'ils projettent dans la rue à tous les matins.
Puis je pensais à toi, entre deux mots lancés dans cette foule d'âme en quête de plaisir.
Mais la réalité me rattrapait et me tirait par la chemise pour aller boire une autre bière, pour parler avec d'autres gens, pour m'enivrer de tout et de rien.
J'ai brusquement réalisé que tout autour de moi n'était qu'illusion, tout ça n'était seulement qu'une vision qui allait s'évaporer comme l'alcool au matin.
La réalité, c'était toi...
Puis je pensais à toi, entre deux mots lancés dans cette foule d'âme en quête de plaisir.
Mais la réalité me rattrapait et me tirait par la chemise pour aller boire une autre bière, pour parler avec d'autres gens, pour m'enivrer de tout et de rien.
J'ai brusquement réalisé que tout autour de moi n'était qu'illusion, tout ça n'était seulement qu'une vision qui allait s'évaporer comme l'alcool au matin.
La réalité, c'était toi...
2007-04-25
Alcoholica
Fait divers de la journée:
Je lisais la biographie de Dave Mustaine (Guitariste/chanteur de Megadeth) sur wikipedia et je suis tombé la dessus:
Le gars en question a déjà été guitariste de Metallica à ses débuts, mais il a été sacré dehors parce qu'il était trop alcoolique et toxicomane pour jouer sur scène. Il est d'ailleurs resté faché durant de nombreuses années...

Considérant que les membres de Metallica sont reconnus comme les pires des alcooliques, je me demande bien la tête qu'à dû faire Mustaine en apprenant son congédiement.
Sérieusement, faut être crissement alcolo pour se faire sacrer dehors d'un band d'alcolo pour abus d'alcool!!
Et je termine cette journée sur cette petite réflexion que je dédie à notre cher ministre John Baird: La meilleure façon de tuer une carrière politique est bien d'être promu ministre de l'environnement dans un gouvernement conservateur...
Je lisais la biographie de Dave Mustaine (Guitariste/chanteur de Megadeth) sur wikipedia et je suis tombé la dessus:
Le gars en question a déjà été guitariste de Metallica à ses débuts, mais il a été sacré dehors parce qu'il était trop alcoolique et toxicomane pour jouer sur scène. Il est d'ailleurs resté faché durant de nombreuses années...

Considérant que les membres de Metallica sont reconnus comme les pires des alcooliques, je me demande bien la tête qu'à dû faire Mustaine en apprenant son congédiement.
Sérieusement, faut être crissement alcolo pour se faire sacrer dehors d'un band d'alcolo pour abus d'alcool!!
Et je termine cette journée sur cette petite réflexion que je dédie à notre cher ministre John Baird: La meilleure façon de tuer une carrière politique est bien d'être promu ministre de l'environnement dans un gouvernement conservateur...
2007-04-23
Le sprint
En ces derniers jours de la session, ma motivation dépend maintenant du niveau de café de la tasse qui colle à ma droite, elle est devenue en quelque sorte comme une prolongement de moi-même.
Parce que oui, je dois l'avouer, j'ai sombré dans l'enfer de la caféïne cette année. Comment résister à cette boisson qui ne goûte pas très bon, mais qui, ma foi, fait des miracles du côté de l'activation des neurones? Je me laisse donc aller à ma dépendance et je crois sincèrement que sans elle, mon dynamisme interne insuffisant ne m'aurait pas permi d'atteindre la concentration nécessaire pour simplement avoir le goût d'ouvrir un livre.
Puis quand je bois pas du café, je fais le décompte des jours avant de partir au Mexique en me répétant constamment de pas trop y penser parce que la session, elle, n'est pas du tout terminée.
Mes amis ont tous terminé ou presque, ya que mon département qui finit la session une semaine plus tard, comme quoi ils nous lancent le message dès l'université: c'est vous qui allez travailler plus tard que les autres toute votre vie, habituez vous dès maintenant chers disciples du libéralisme économique!
Et puis l'abondance de jupes, de décolletés et de terasses me force à mettre le nez dehors pour regarder avec admiration toutes ces femmes en fleurs prennant un malin plaisir à faire languir les abeilles qui ne pensent qu'à écarter avec passion leurs pétales afin de goûter au fruit ultime...
Ça donne le goût de jardiner...
Parce que oui, je dois l'avouer, j'ai sombré dans l'enfer de la caféïne cette année. Comment résister à cette boisson qui ne goûte pas très bon, mais qui, ma foi, fait des miracles du côté de l'activation des neurones? Je me laisse donc aller à ma dépendance et je crois sincèrement que sans elle, mon dynamisme interne insuffisant ne m'aurait pas permi d'atteindre la concentration nécessaire pour simplement avoir le goût d'ouvrir un livre.
Puis quand je bois pas du café, je fais le décompte des jours avant de partir au Mexique en me répétant constamment de pas trop y penser parce que la session, elle, n'est pas du tout terminée.
Mes amis ont tous terminé ou presque, ya que mon département qui finit la session une semaine plus tard, comme quoi ils nous lancent le message dès l'université: c'est vous qui allez travailler plus tard que les autres toute votre vie, habituez vous dès maintenant chers disciples du libéralisme économique!
Et puis l'abondance de jupes, de décolletés et de terasses me force à mettre le nez dehors pour regarder avec admiration toutes ces femmes en fleurs prennant un malin plaisir à faire languir les abeilles qui ne pensent qu'à écarter avec passion leurs pétales afin de goûter au fruit ultime...
Ça donne le goût de jardiner...
2007-04-21
2007-04-19
Le come back
Je suis tranquille sur la gallerie en train de me boire une bière, une bleue dry. Chaque fois que je bois cette bière la, je me revois ya 5 ans (j'en avais 16) au bistro dans ma petite ville. Ils laissent entrer les mineurs la-bas, en autant qu'on boive comme des trous ca leur dérange pas.
Donc plein de souvenirs me passent par la tête, des brosses mémorables quand j'avais pas appris à boire (encore aujourd'hui ça s'est pas amélioré), des soirées avec mes amis à draguer les filles, a profiter de la vie avant d'avoir des responsabilités.
Assis sur la galerie, mes colocs sont à mes côtés, on jase un peu de n'importe quoi, comme d'habitude. Pis Smoking Jo arrive en trombe et me laisse le téléphone qui sonne dans les mains. Il a pas le temps de répondre, il doit partir en vitesse au travail, donc j'ai pas trop le choix.
- Oui allo?
- Salut, est-ce que je peux parler à J-F?
- Ouais, c'est moi
- C'est l'orgueilleuse, je viens de finir ma session et je voulais pas rester seule chez moi. Ça te dirait de venir prendre une bière sur une terasse?
(La c'est le moment ou normalement si j'avais appris de mes erreurs j'aurais dit non, j'aurais passé mon tour. Mais comme je ne semble pas apprendre de mes erreurs (en tout cas pas de celle là) et ben je répond:
- Ouais c'est clair que ça me tente. Amène toi on verra ce qu'on va faire
- Tu es sûr que ça te dérange pas?
- Non, ça me fait plaisir...
J'apprendrai donc jamais qu'à chaque coup ou presque avec l'orgueilleuse, je me brûle en jouant avec le feu.
Mais c'est plus fort que moi, j'ai toujours le goût de jouer avec elle....
Donc plein de souvenirs me passent par la tête, des brosses mémorables quand j'avais pas appris à boire (encore aujourd'hui ça s'est pas amélioré), des soirées avec mes amis à draguer les filles, a profiter de la vie avant d'avoir des responsabilités.
Assis sur la galerie, mes colocs sont à mes côtés, on jase un peu de n'importe quoi, comme d'habitude. Pis Smoking Jo arrive en trombe et me laisse le téléphone qui sonne dans les mains. Il a pas le temps de répondre, il doit partir en vitesse au travail, donc j'ai pas trop le choix.
- Oui allo?
- Salut, est-ce que je peux parler à J-F?
- Ouais, c'est moi
- C'est l'orgueilleuse, je viens de finir ma session et je voulais pas rester seule chez moi. Ça te dirait de venir prendre une bière sur une terasse?
(La c'est le moment ou normalement si j'avais appris de mes erreurs j'aurais dit non, j'aurais passé mon tour. Mais comme je ne semble pas apprendre de mes erreurs (en tout cas pas de celle là) et ben je répond:
- Ouais c'est clair que ça me tente. Amène toi on verra ce qu'on va faire
- Tu es sûr que ça te dérange pas?
- Non, ça me fait plaisir...
J'apprendrai donc jamais qu'à chaque coup ou presque avec l'orgueilleuse, je me brûle en jouant avec le feu.
Mais c'est plus fort que moi, j'ai toujours le goût de jouer avec elle....
2007-04-18
Do it your own way
Ces temps-ci je suis en quête de nouvelle musique. Je voulais parler particulièrement de cette artiste parce que je suis vraiment épaté de sa démarche professionnelle.
Vous devez déjà en avoir entendu parler (je suis tjrs en retard sur les nouvelles tendances musicales). Il s'agit de Lily Allen.

Par quoi suis-je si impressionné? Par son aplomb. J'adore les gens qui ont de l'aplomb, qui pensent à leur manière et qui veulent réussir à leur manière. Et cette britannique de 22 ans en a à revendre. Elle s'est fait remarquer il y a quelques années déjà par une compagnie de disque, mais ces crétins ont voulu la transformer en pop star style Britney Spears (Qui ma foi est rendue vraiment disjonctée selon les derniers vidéos que j'ai vu à son propos, bon j'arrête je m'égare...).
C'était mal connaître cette Lily Allen. Elle leur a dit non et a décidé de faire à sa manière. Elle a mis quelques chansons sur MySpace et ça a fonctionné à merveille. Quelques temps après, la même compagnie de disque, voyant le succès, a décidé cette fois de lui offrir un contrat, mais sans la clause Pop Star.
Pourtant, c'est vraiment pas mon style de musique. C'est clairement du pop, mais en même temps on sent le travail en arrière et le talent. Un peu de reggae, ça sent l'été ce disque, en ces jours grisâtres (malgré que c'est super beau dehors aujourd'hui) ça met du soleil dans ma tête.
La seul nuage à tout ça, c'est qu'elle est passé en concert la semaine passée ou ya deux semaines à Montréal, donc je l'ai manquée!
J'adore cette attitude "I don't give a shit about what you think" et particulièrement quand ça vient des femmes. C'est foutrement plus sexy qu'une potiche qui se branle le derrière pour quelques piasses et qui lorsque la gravité aura fait son oeuvre, se sentira totalement cruche d'avoir embarqué dans un système qui ne s'intéressait qu'à son décolleté.
God damn, je suis en forme aujourd'hui!
Sur ce, je vous laisse sur une réplique savoureuse du segment Planet Terror du film GrindHouse de Tarantino et Rodriguez:
Cherry
- Fuck yeah!
Wray (d'un ton suggestif)
- I love when you say fuck
Cherry
- Oh ok, so fuck you!
Vous devez déjà en avoir entendu parler (je suis tjrs en retard sur les nouvelles tendances musicales). Il s'agit de Lily Allen.

Par quoi suis-je si impressionné? Par son aplomb. J'adore les gens qui ont de l'aplomb, qui pensent à leur manière et qui veulent réussir à leur manière. Et cette britannique de 22 ans en a à revendre. Elle s'est fait remarquer il y a quelques années déjà par une compagnie de disque, mais ces crétins ont voulu la transformer en pop star style Britney Spears (Qui ma foi est rendue vraiment disjonctée selon les derniers vidéos que j'ai vu à son propos, bon j'arrête je m'égare...).
C'était mal connaître cette Lily Allen. Elle leur a dit non et a décidé de faire à sa manière. Elle a mis quelques chansons sur MySpace et ça a fonctionné à merveille. Quelques temps après, la même compagnie de disque, voyant le succès, a décidé cette fois de lui offrir un contrat, mais sans la clause Pop Star.
Pourtant, c'est vraiment pas mon style de musique. C'est clairement du pop, mais en même temps on sent le travail en arrière et le talent. Un peu de reggae, ça sent l'été ce disque, en ces jours grisâtres (malgré que c'est super beau dehors aujourd'hui) ça met du soleil dans ma tête.
La seul nuage à tout ça, c'est qu'elle est passé en concert la semaine passée ou ya deux semaines à Montréal, donc je l'ai manquée!
J'adore cette attitude "I don't give a shit about what you think" et particulièrement quand ça vient des femmes. C'est foutrement plus sexy qu'une potiche qui se branle le derrière pour quelques piasses et qui lorsque la gravité aura fait son oeuvre, se sentira totalement cruche d'avoir embarqué dans un système qui ne s'intéressait qu'à son décolleté.
God damn, je suis en forme aujourd'hui!
Sur ce, je vous laisse sur une réplique savoureuse du segment Planet Terror du film GrindHouse de Tarantino et Rodriguez:
Cherry
- Fuck yeah!
Wray (d'un ton suggestif)
- I love when you say fuck
Cherry
- Oh ok, so fuck you!
2007-04-17
Showtime
Encore une belle tragédie écolière pour faire saliver nos médias
Je suis seul a me demander si finalement ils sont pas un peu contents d'avoir une si bonne (non désolé faut pas parler comme ça, en tout cas pas en public, alors on s'entend pour dire que c'est une mauvaise) nouvelle à exposer à pleines pages?
Ils se complaisent dans le drame parce qu'ils savent bien qu'on va lire tout ce qui est possible de lire la dessus.
Le devoir journalistique qu'ils nous disent, le devoir mercantiliste, je leur dis
Je suis seul a me demander si finalement ils sont pas un peu contents d'avoir une si bonne (non désolé faut pas parler comme ça, en tout cas pas en public, alors on s'entend pour dire que c'est une mauvaise) nouvelle à exposer à pleines pages?
Ils se complaisent dans le drame parce qu'ils savent bien qu'on va lire tout ce qui est possible de lire la dessus.
Le devoir journalistique qu'ils nous disent, le devoir mercantiliste, je leur dis
2007-04-16
J'y crois pas
Comme bien des étudiants, je suis en ce moment dans un rush de session qui gruge mes nuit (pcq je suis lâche le jour) et qui hausse ma consommation de café d'environ 700% sur une base quotidienne.
Et j'ai eu l'heureuse surprise aujourd'hui de remettre un travail de session avec non une mais deux coéquipières qui m'ont comme qu'on dit chié dans la pelle! En effet, l'une d'elles étant éprise de mauvaise foi a fait semblant de ne pas comprendre ce qu'elle devait faire, alors qu'elle avait une partie tout simple qui se faisait dans un maximum de 2 heures. De plus, j'ai de forts doutes qu'il s'agit de plagiat pur et simple, car une étudiante de première année en gestion qui me rempli un traité d'économie aussi incohérent (elle m'a dit qu'elle l'a fait avec son frère qui est en finance) me laisse songeur. Pas de structure, un texte bourré de faute et complètement hors sujet avec des données que je ne connais même pas (pourtant je suis pas si nul côté économie), voilà ce qui m'est parvenu à une journée de la remise.
Et que dire de l'autre coéquipière, celle qui nous a soumis l'idée de projet et qui semblait vouloir se démarquer en tant que leader de l'équipe: elle ne m'a même pas envoyé de partie, elle ne répond plus à mes e-mails depuis 2 semaines. Elle s'est transformée en courant d'air. La dernière coéquipière, celle qui a bien travaillé, travaille toute la journée d'aujourd'hui et ne peux donc pas me filer de coup de main.
Je me retrouve donc en face d'un joyeux problème, car il s'agit d'un travail qui compte pour 30% de la note finale.
En ce moment, je me sens assez méchant pour très sérieusement ne pas inscrire leur nom sur le travail et joyeusement les envoyer chier à mon arrivée en classe.
Ça a fait du bien d'en parler. il me reste 9 heures pour sauver les meubles...
Et j'ai eu l'heureuse surprise aujourd'hui de remettre un travail de session avec non une mais deux coéquipières qui m'ont comme qu'on dit chié dans la pelle! En effet, l'une d'elles étant éprise de mauvaise foi a fait semblant de ne pas comprendre ce qu'elle devait faire, alors qu'elle avait une partie tout simple qui se faisait dans un maximum de 2 heures. De plus, j'ai de forts doutes qu'il s'agit de plagiat pur et simple, car une étudiante de première année en gestion qui me rempli un traité d'économie aussi incohérent (elle m'a dit qu'elle l'a fait avec son frère qui est en finance) me laisse songeur. Pas de structure, un texte bourré de faute et complètement hors sujet avec des données que je ne connais même pas (pourtant je suis pas si nul côté économie), voilà ce qui m'est parvenu à une journée de la remise.
Et que dire de l'autre coéquipière, celle qui nous a soumis l'idée de projet et qui semblait vouloir se démarquer en tant que leader de l'équipe: elle ne m'a même pas envoyé de partie, elle ne répond plus à mes e-mails depuis 2 semaines. Elle s'est transformée en courant d'air. La dernière coéquipière, celle qui a bien travaillé, travaille toute la journée d'aujourd'hui et ne peux donc pas me filer de coup de main.
Je me retrouve donc en face d'un joyeux problème, car il s'agit d'un travail qui compte pour 30% de la note finale.
En ce moment, je me sens assez méchant pour très sérieusement ne pas inscrire leur nom sur le travail et joyeusement les envoyer chier à mon arrivée en classe.
Ça a fait du bien d'en parler. il me reste 9 heures pour sauver les meubles...
2007-04-15
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