À 16 ans, il travaillait pour le Canadien Pacifique
Plus tard, il a été felquiste, propriétaire d'une maison d'hébergement.
Il a tout connu, tout vu, mais il croit toujours, à 53 ans, que le meilleur est en avant de lui. Il vit entre deux bières, pas loin de Berri-UQAM et tout ce qu'il demande à la vie, c'est d'avoir un toit sur sa tête le soir pour pouvoir récupérer sa vie éthylique de la veille et repartir à la conquête de lui-même. Faisant fit de ses vices, il n'a aucune certitude si ce n'est que tôt ou tard la Chine aura notre peau.
Il m'a dit, sur le coin en bois rond, de ne pas m'en faire, qu'à 25 ans je n'avais encore rien vu.
Il m'a dit d'aimer du plus profond de moi-même et de faire de mon mieux, quoi qu'il advienne.
Merci Claude
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2011-02-18
2010-11-27
Sur la route
J'avais pas le goût de le partager depuis quelques mois, ayant cru pendant un certain temps qu'un blogue n'est qu'une manière plus ou moins officielle d'afficher nos traits de personnalité narcissique.
J'avais tout faut. Un blogue n'est qu'une manière d'exprimer ce qu'on est, qu'on soit narcissique ou non. En fait, si je suis ici, c'est pour un certain désir de partager les choses qui peuvent m'arriver et aussi pour me bâtir une oeuvre personnelle (le mot oeuvre utilisé ici ne comportant pas nécessairement de hautes aspirations) pour constater comment le temps peut me changer et agir sur ma personnalité.
Alors j'ai procédé à la revue de tout ce que j'avais écris ici dans les 3 dernières années. Ayant eu le temps de prendre une certaine distance, j'ai pu constater à quel point cet intense qui écrivait et crachait sa vérité avec fureur était imprégné d'un idéalisme beau à voir, mais difficile à vivre, qui s'est quelque peu évaporé avec le temps. Les rêves en vieillissant sont toujours aussi beau, mais ils me semblent plus ancrés dans la réalité (paradoxe, quand tu nous tiens). En relisant, j'ai pu lire aussi une certaine rage, une frustration qui découlait de l'écart trop grand entre ce que j'aurais souhaité et ce qui arrivait. Aucun détachement face à ce qui arrivait comme si le monde allait m'avaler. Trois ans plus tard, je constate que le monde ne m'a jamais avalé et ne m'avalera jamais. Pourquoi m'en faire autant? Pourquoi mettre la misère du monde sur mes épaules?
Peut-être ais-je perdu cet idéalisme qui m'habitait, mais j'ai aussi heureusement perdu cette frustration qui m'empoisonnait l'existence. Au creux de mon oreiller, tout près du sommeil, je me permet encore de rêvasser, seulement je rêvasse autrement, en imposant des limites au monde extérieur sur mon fort intérieur. Je contemple les utopies, c'est tout.
Et c'est très bien ainsi
J'avais tout faut. Un blogue n'est qu'une manière d'exprimer ce qu'on est, qu'on soit narcissique ou non. En fait, si je suis ici, c'est pour un certain désir de partager les choses qui peuvent m'arriver et aussi pour me bâtir une oeuvre personnelle (le mot oeuvre utilisé ici ne comportant pas nécessairement de hautes aspirations) pour constater comment le temps peut me changer et agir sur ma personnalité.
Alors j'ai procédé à la revue de tout ce que j'avais écris ici dans les 3 dernières années. Ayant eu le temps de prendre une certaine distance, j'ai pu constater à quel point cet intense qui écrivait et crachait sa vérité avec fureur était imprégné d'un idéalisme beau à voir, mais difficile à vivre, qui s'est quelque peu évaporé avec le temps. Les rêves en vieillissant sont toujours aussi beau, mais ils me semblent plus ancrés dans la réalité (paradoxe, quand tu nous tiens). En relisant, j'ai pu lire aussi une certaine rage, une frustration qui découlait de l'écart trop grand entre ce que j'aurais souhaité et ce qui arrivait. Aucun détachement face à ce qui arrivait comme si le monde allait m'avaler. Trois ans plus tard, je constate que le monde ne m'a jamais avalé et ne m'avalera jamais. Pourquoi m'en faire autant? Pourquoi mettre la misère du monde sur mes épaules?
Peut-être ais-je perdu cet idéalisme qui m'habitait, mais j'ai aussi heureusement perdu cette frustration qui m'empoisonnait l'existence. Au creux de mon oreiller, tout près du sommeil, je me permet encore de rêvasser, seulement je rêvasse autrement, en imposant des limites au monde extérieur sur mon fort intérieur. Je contemple les utopies, c'est tout.
Et c'est très bien ainsi
2010-11-25
Au cabaret du Casino
Alors comme ça on décide de faire un come-back. Vieil has-been du blogue qui, après avoir visité ses anciennes lectures habituelles, veut se monter un show le temps d'un ou de quelques soirs pour goûter encore à ce que c'était le bon vieux temps.
Comment je faisais déjà pour noircir ces pages blanches de pixels? Comment j'arrivais à bâtir une logique, un sens, un cadre, une image, d'installer les pieux qui tiennent la charpente? Je ne sais plus trop, j'y vais d'instinct et j'essaie à tâtonnement.
Mes 22 ans me reviennent brusquement et tout ce qui est arrivé avec cette année là. Mes 23 aussi. Des années d'une influence tellement forte sur celles restantes qu'elle me remontent encore sporadiquement à la gorge. Des images, plein d'images. Des souvenir, des beaux et des douloureux. Des années charnières.
Un chanteur qui revisite ses classiques, ses premières compositions, celles qui ont le plus accroché les esprits.
Ça faisait longtemps que j'avais pas eu autant de plaisir à me lancer dans le vide improvisé d'une écriture oubliée ya déjà un bout de temps.
Alors en vieux crooner accro à l'adrénaline du stage devant une mer de têtes blanches, j'annonce une série encore indéfinie de spectacles, ne sachant pas encore si l'inspiration va m'aspirer de mes méandres gestatifs ou si elle se fera aussi menue qu'une simple chanson lancée sur une compilation.
Devant le plaisir de contempler son passé sans nostalgie et avec, tout de même, une certaine fierté.
Jean-François Pilon, 25 novembre de l'an de grâce 2010
Comment je faisais déjà pour noircir ces pages blanches de pixels? Comment j'arrivais à bâtir une logique, un sens, un cadre, une image, d'installer les pieux qui tiennent la charpente? Je ne sais plus trop, j'y vais d'instinct et j'essaie à tâtonnement.
Mes 22 ans me reviennent brusquement et tout ce qui est arrivé avec cette année là. Mes 23 aussi. Des années d'une influence tellement forte sur celles restantes qu'elle me remontent encore sporadiquement à la gorge. Des images, plein d'images. Des souvenir, des beaux et des douloureux. Des années charnières.
Un chanteur qui revisite ses classiques, ses premières compositions, celles qui ont le plus accroché les esprits.
Ça faisait longtemps que j'avais pas eu autant de plaisir à me lancer dans le vide improvisé d'une écriture oubliée ya déjà un bout de temps.
Alors en vieux crooner accro à l'adrénaline du stage devant une mer de têtes blanches, j'annonce une série encore indéfinie de spectacles, ne sachant pas encore si l'inspiration va m'aspirer de mes méandres gestatifs ou si elle se fera aussi menue qu'une simple chanson lancée sur une compilation.
Devant le plaisir de contempler son passé sans nostalgie et avec, tout de même, une certaine fierté.
Jean-François Pilon, 25 novembre de l'an de grâce 2010
2010-07-20
2009-01-08
Parce que
Parce que mes doigts n'en peuvent plus de ne plus éffleurer le clavier, je me risque, ici, à réanimer le temps d'un texte à la fois ce cadavre mort. Des effluves puériles envahissent mon esprit à mesure que le bout de mes doigts glissent sur les touches froides. Que suis-je venu faire ici? Peut-être simplement constater l'étendue du temps qui a coulé sur mes mains. Peut-être réaliser que même si tout est semblable, rien n'est pareil. Peut-être aussi me rendre compte que toutes ces effroyables crises de courant sont choses du passé.
Rien n'est encore facile, mais tout est tellement plus simple. Le goût de m'évader, le goût que tout s'arrête, ces élans d'auto-destruction qui se dissipent. Le goût du lyrisme, lui, est resté. Le goût de créer aussi, créer quelque chose qui puisse un jour me dépasser, qui puisse avoir une portée insaisissable. N'est-ce pas le rêve de tout être humain que de vouloir, à sa manière, laisser sa marque, la plus infime trace de sa présence parmi sept autres milliards d'âmes esseulées? La chaleur et le reconfort des lettres et des mots qui s'assemblent pour former mes idées, c'est la seule chose que je puisse me léguer.
Rien n'est encore facile, mais tout est tellement plus simple. Le goût de m'évader, le goût que tout s'arrête, ces élans d'auto-destruction qui se dissipent. Le goût du lyrisme, lui, est resté. Le goût de créer aussi, créer quelque chose qui puisse un jour me dépasser, qui puisse avoir une portée insaisissable. N'est-ce pas le rêve de tout être humain que de vouloir, à sa manière, laisser sa marque, la plus infime trace de sa présence parmi sept autres milliards d'âmes esseulées? La chaleur et le reconfort des lettres et des mots qui s'assemblent pour former mes idées, c'est la seule chose que je puisse me léguer.
2008-11-05
L'enfant soleil
Assez de cette torture quotidienne, assez de ce spleen continuel, assez de ces recommencements perpétuels. Assez, j'en ai eu bien assez dans les dernières années.
Alors le voila le vrai renouveau. J'ai fait le move d'une vie, j'ai enfin décidé de diriger ma vie la ou je le souhaitais vraiment.
Les choses ne seront jamais comme je le souhaite, c'est impossible de contrôler ou de prévoir les sentiments des autres. Par contre, le choix que j'ai, c'est de les accepter ou non. Alors j'accepte pour être heureux, pour ne pas me torturer avec ces choses sur lesquelles je n'ai aucun pouvoir.
Et je laisse aller, de la bonne manière cette fois-ci
Alors le voila le vrai renouveau. J'ai fait le move d'une vie, j'ai enfin décidé de diriger ma vie la ou je le souhaitais vraiment.
Les choses ne seront jamais comme je le souhaite, c'est impossible de contrôler ou de prévoir les sentiments des autres. Par contre, le choix que j'ai, c'est de les accepter ou non. Alors j'accepte pour être heureux, pour ne pas me torturer avec ces choses sur lesquelles je n'ai aucun pouvoir.
Et je laisse aller, de la bonne manière cette fois-ci
2008-10-03
Done is done
Je jouais à NHL2008 (on est fan de hockey ou on l'est pas) et j'ai accroché sur cette chanson du menu sans trop savoir pourquoi. J'suis allé voir les paroles il y a quelques minutes.
Millencolin "Done Is Done"
You don't know what you're looking for,
You're lost in the past.
You don't know who you are any more.
How long will it last?
Well, it will last as long as you're gone
In the future or past.
There's a crusher ahead,
Because you mind real fast.
If it was yesterday I would let you go,
Are you happy if the answer's no?
It will soon be the time to make it so, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done.
You don't know what you are any more,
Just know where you've been.
It doesn't matter how it all was before,
Let the present begin.
Big decision for a man in the daze,
To leave the haze, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Movement is a sign of life, keep moving forward, life,
There is no going back from here in spite of all your fight.
There's no point in blaming yourself for the wrongs you've done,
The game that is really numb, no need to be on the run.
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Je suis pas du genre à voir tout comme un signe de la vie, mais celui-là j'ai bien de la misère à pas y croire. Ici, là, maintenant...
Millencolin "Done Is Done"
You don't know what you're looking for,
You're lost in the past.
You don't know who you are any more.
How long will it last?
Well, it will last as long as you're gone
In the future or past.
There's a crusher ahead,
Because you mind real fast.
If it was yesterday I would let you go,
Are you happy if the answer's no?
It will soon be the time to make it so, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done.
You don't know what you are any more,
Just know where you've been.
It doesn't matter how it all was before,
Let the present begin.
Big decision for a man in the daze,
To leave the haze, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Movement is a sign of life, keep moving forward, life,
There is no going back from here in spite of all your fight.
There's no point in blaming yourself for the wrongs you've done,
The game that is really numb, no need to be on the run.
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Je suis pas du genre à voir tout comme un signe de la vie, mais celui-là j'ai bien de la misère à pas y croire. Ici, là, maintenant...
2008-06-01
C'était une période folle
C'était une période où mes passions m'avaient quittées. Elle voguaient quelque part, vers une destination dont le chemin m'était inconnu. Plus aucun intérêt envers quoi que ce soit, plus d'étincelle dans les yeux. Le chemin, aussi intéressant m'avait-il paru, n'était qu'une succession de soleil se levant et se couchant devant mon indifférence assumée. Un vide émotionnel comme jamais j'avais pu en connaître avant. Un arrière goût de rien du tout à tout ce qui pouvait m'arriver.
C'est plutôt intriguant de repenser à tout ça, à cette période noire qui est derrière, alors que maintenant j'essaie de ne faire plus qu'un avec ma guitare... :)
C'est la seule certitude que j'ai, elle, je pourrai la faire vibrer toute ma vie.
C'est plutôt intriguant de repenser à tout ça, à cette période noire qui est derrière, alors que maintenant j'essaie de ne faire plus qu'un avec ma guitare... :)
C'est la seule certitude que j'ai, elle, je pourrai la faire vibrer toute ma vie.
2008-03-10
Le paradoxe
Ce soir, je vais faire le move le plus difficile que j'ai eu à faire dans ma vie...
J'angoisse à chaque seconde, j'ai pas envie de le faire et pourtant je n'ai pas le choix. Mais c'est nécessaire pour toi et pour moi. Il faut le faire parce que je te respecte et que j'ai pas envie de gâcher tous les beaux moments qu'on a eu ensemble, il faut le faire parce qu'on peut pas toujours vivre avec une épée de damoclès au dessus de la tête à chaque jour.
Et j'ai toujours cette certitude que si l'on est vraiment faits un pour l'autre, la vie va faire en sorte qu'on se retrouve après un bout de chemin fait l'un sans l'autre. Il y a quelques mois de ça, on avait décidé d'aller chacun de notre côté et le lendemain, par hasard, la vie nous a fait comprendre qu'il nous restait encore un bout de chemin à faire ensemble. J'ai toujours pensé que notre histoire se vivrait comme ça, peut-être que je suis trop romantique au fond. Je pense encore, avec la pire des douleurs qui me frappe en dedans, que tu es la femme de ma vie et que plus tard nos enfants et notre vie commune vont nous apporter un bonheur immense.
Alors même si ça semble totalement fou comme idée, je le fais par amour pour toi, par amour pour ce que nous sommes.
Je t'aime ma belle brune, ma belle châtaine, mon amour, ma chérie, mon ange, ma cocotte...
Tu vas rester pour toujours dans mon coeur, tu m'as appris tellement de choses, tu m'as fait devenir un homme meilleur, plus fort et plus conséquent dans ses actes.
Et toi ma belle tu as tellement progressé depuis ce jour où tu étais assise sur le terrain, toute mélangée par la vie... tu étais pourtant si lumineuse. J'oublierai jamais ce moment la, j'oublierai jamais toutes les belles choses qu'on a faite ensemble, j'oublierai jamais ce grand tunnel-chemin qu'on a creusé hier.
Je sais que pour qu'on s'oublie, va falloir arrêter de penser qu'un jour on va être ensemble, pourtant je peux pas m'empêcher d'y croire comme je l'ai pensé à ce fameux premier jour où je t'ai vu, le jour qui aura changé ma vie à jamais.
Je t'aime ma cocotte
Jeff, ton intense pour toujours...
J'angoisse à chaque seconde, j'ai pas envie de le faire et pourtant je n'ai pas le choix. Mais c'est nécessaire pour toi et pour moi. Il faut le faire parce que je te respecte et que j'ai pas envie de gâcher tous les beaux moments qu'on a eu ensemble, il faut le faire parce qu'on peut pas toujours vivre avec une épée de damoclès au dessus de la tête à chaque jour.
Et j'ai toujours cette certitude que si l'on est vraiment faits un pour l'autre, la vie va faire en sorte qu'on se retrouve après un bout de chemin fait l'un sans l'autre. Il y a quelques mois de ça, on avait décidé d'aller chacun de notre côté et le lendemain, par hasard, la vie nous a fait comprendre qu'il nous restait encore un bout de chemin à faire ensemble. J'ai toujours pensé que notre histoire se vivrait comme ça, peut-être que je suis trop romantique au fond. Je pense encore, avec la pire des douleurs qui me frappe en dedans, que tu es la femme de ma vie et que plus tard nos enfants et notre vie commune vont nous apporter un bonheur immense.
Alors même si ça semble totalement fou comme idée, je le fais par amour pour toi, par amour pour ce que nous sommes.
Je t'aime ma belle brune, ma belle châtaine, mon amour, ma chérie, mon ange, ma cocotte...
Tu vas rester pour toujours dans mon coeur, tu m'as appris tellement de choses, tu m'as fait devenir un homme meilleur, plus fort et plus conséquent dans ses actes.
Et toi ma belle tu as tellement progressé depuis ce jour où tu étais assise sur le terrain, toute mélangée par la vie... tu étais pourtant si lumineuse. J'oublierai jamais ce moment la, j'oublierai jamais toutes les belles choses qu'on a faite ensemble, j'oublierai jamais ce grand tunnel-chemin qu'on a creusé hier.
Je sais que pour qu'on s'oublie, va falloir arrêter de penser qu'un jour on va être ensemble, pourtant je peux pas m'empêcher d'y croire comme je l'ai pensé à ce fameux premier jour où je t'ai vu, le jour qui aura changé ma vie à jamais.
Je t'aime ma cocotte
Jeff, ton intense pour toujours...
2008-03-02
Le délice des mots
Si je ne peux user régulièrement de ma tribune, vaut mieux que je la donne à ceux qui, d'une manière ou d'une autre, m'inspirent...
Steve Proulx: Un gars dont les propos résonnent à mes oreilles. J'aime sa vision des choses, sa vision de la "patente" médiatique. J'en reviens pas de constater son objectivité malgré le fait qu'il soit en plein dedans.
Marie-Claude Lortie: La pertinence de sa pensée sur la femme actuelle me fait plaisir à lire. On est très loin de lise payette (à mon avis une folle ancrée dans le passé, dans une époque qui ne lui correspond plus...). Elle livre un regard moderne et me réconcilie avec le féminisme (un mot qui d'ailleurs peut prendre bien des sens selon les gens)
Nelly Arcand : Sans détour. Elle livre les choses de manière crue, on sent les tourments de son passé, sa vision extra-lucide de ce qui l'entoure me fait halluciner. On sent que pour elle, l'excitation peut passer toujours très prêt du dégoût.
Marie-Louise Arsenault : Une fille allumée, épanouie, qui s'interesse tant à la politique qu'au showbizz, le tout présenté sans prétention, elle sait livrer et analyser de manière fantastique des mots et des répliques semblant au départ sans intérêt. Elle arrive à déceler dans l'air les tendances avant même qu'elle ne se conceptualisent dans l'esprit des gens.
Lilith et son Intranova: Avec elle, les mots sont délicieux, ils se lisent et se goûtent tout à la fois.
C'est une amoureuse de la vie qui arrive à déceler les merveilles du quotidien tout en restant les deux pieds sur terre.
Ce sont surtout lui et elles qui m'inspirent et me redonnent tranquillement le goût d'écrire sur ma tribune, celle qui maintenant vit (et survit) depuis plus d'un an déjà.
Pour certains, ça peut paraître peu, mais pour moi c'est tout un accomplissement.
Steve Proulx: Un gars dont les propos résonnent à mes oreilles. J'aime sa vision des choses, sa vision de la "patente" médiatique. J'en reviens pas de constater son objectivité malgré le fait qu'il soit en plein dedans.
Marie-Claude Lortie: La pertinence de sa pensée sur la femme actuelle me fait plaisir à lire. On est très loin de lise payette (à mon avis une folle ancrée dans le passé, dans une époque qui ne lui correspond plus...). Elle livre un regard moderne et me réconcilie avec le féminisme (un mot qui d'ailleurs peut prendre bien des sens selon les gens)
Nelly Arcand : Sans détour. Elle livre les choses de manière crue, on sent les tourments de son passé, sa vision extra-lucide de ce qui l'entoure me fait halluciner. On sent que pour elle, l'excitation peut passer toujours très prêt du dégoût.
Marie-Louise Arsenault : Une fille allumée, épanouie, qui s'interesse tant à la politique qu'au showbizz, le tout présenté sans prétention, elle sait livrer et analyser de manière fantastique des mots et des répliques semblant au départ sans intérêt. Elle arrive à déceler dans l'air les tendances avant même qu'elle ne se conceptualisent dans l'esprit des gens.
Lilith et son Intranova: Avec elle, les mots sont délicieux, ils se lisent et se goûtent tout à la fois.
C'est une amoureuse de la vie qui arrive à déceler les merveilles du quotidien tout en restant les deux pieds sur terre.
Ce sont surtout lui et elles qui m'inspirent et me redonnent tranquillement le goût d'écrire sur ma tribune, celle qui maintenant vit (et survit) depuis plus d'un an déjà.
Pour certains, ça peut paraître peu, mais pour moi c'est tout un accomplissement.
2008-01-16
Je
Je serais fou de dire que je connais mes meilleurs moments. En fait, je suis un peu perdu face à toutes ces éternelles remises en question que je devrais peut-être arrêter de m'imposer.
J'ai rarement été aussi égoiste que depuis un certain temps. Je ne pense qu'à mon petit nombril parce que peut être que j'ai trop pensé à celui des autres. J'dois avouer que je me suis foutu de pas mal trop de choses et ça commence à me rattrapper.
Alors que les vacances de l'an passé s'étaient faites sous le signe de la récupération, celle de cette année ont complètement manqué l'objectif, j'en suis ressorti avec bien des interrogations.
Je m'étais donné un mois pour prendre une décision, c'est maintenant fait.
Je choisi de me tenir debout devant mes peurs et mes angoisses. Je choisi de persévérer dans la vie que je mène en ce moment parce qu'elle en vaut vraiment le coup. Je la choisi elle et je les choisis eux. J'en ai marre de la fuite, j'ai pas le goût de recommencer à zéro. J'aime ma vie, mes amis et je l'aime elle.
Et c'est mon dernier texte avant longtemps comportant autant de je.
J'ai rarement été aussi égoiste que depuis un certain temps. Je ne pense qu'à mon petit nombril parce que peut être que j'ai trop pensé à celui des autres. J'dois avouer que je me suis foutu de pas mal trop de choses et ça commence à me rattrapper.
Alors que les vacances de l'an passé s'étaient faites sous le signe de la récupération, celle de cette année ont complètement manqué l'objectif, j'en suis ressorti avec bien des interrogations.
Je m'étais donné un mois pour prendre une décision, c'est maintenant fait.
Je choisi de me tenir debout devant mes peurs et mes angoisses. Je choisi de persévérer dans la vie que je mène en ce moment parce qu'elle en vaut vraiment le coup. Je la choisi elle et je les choisis eux. J'en ai marre de la fuite, j'ai pas le goût de recommencer à zéro. J'aime ma vie, mes amis et je l'aime elle.
Et c'est mon dernier texte avant longtemps comportant autant de je.
2007-11-26
Merci mon Dieu!
Enfin! C'est arrivé!!
Un journaliste qui a bien des défauts (il se croit un peu trop par moment et utilise quelquefois une rhétorique douteuse...), mais aussi beaucoup de qualités (la principale étant de voir clair la plupart du temps)
Merci Pat Lagacé pour ce texte qui anéanti la plupart de nos croyances les plus stupides.
C'est le dernier billet sur ce sujet qui m'exaspère. Fallait bien un jour boucler la boucle...
Un journaliste qui a bien des défauts (il se croit un peu trop par moment et utilise quelquefois une rhétorique douteuse...), mais aussi beaucoup de qualités (la principale étant de voir clair la plupart du temps)
Merci Pat Lagacé pour ce texte qui anéanti la plupart de nos croyances les plus stupides.
C'est le dernier billet sur ce sujet qui m'exaspère. Fallait bien un jour boucler la boucle...
2007-11-12
L'homme riche
Rien de très pertinent à dire en ce début novembre. Pas de déchirage de chemise, pas de revendication à faire, juste le temps d'être heureux et de pas penser trop loin.
J'adore l'amour en novembre, ça a l'air niaiseux dit comme ça, mais souvent j'ai été en couple l'été et c'est la première fois que je me rend au stade de l'automne. Je trouve que ça fait du bien au coeur quand tu te sens bien comme ça même si les arbres sont rendus si ternes. Une preuve que c'est bien plus les gens qui nous entourent qui mettent de la couleur dans notre vie que n'importe quoi d'autre.
Je regarde tout ce qui arrive autour de moi et je peux pas m'arrêter de penser que même si j'ai pas tant d'argent, ma vie n'a jamais été aussi riche. Je dis pas ça pour me vanter, je suis juste content de voir que ça peut pas toujours aller mal, que souvent la vie est un long fleuve tranquille, même si y'aura toujours une tempête tropicale qui nous guette, quelque part.
Pour l'instant, je sillonne le fleuve dans la vallée, bien niché au creux des montagnes, bien à l'abris des catastrophes, le coeur et l'âme en paix
Ma copine veut acheter un foulard en soie pour la fête à ma mère.
Je sais pas pourquoi, ça m'a inspiré une vision d'elles, les deux femmes de ma vie, le visage au vent, la soie qui caresse leur nuque tout doucement...
Ça explique bien pourquoi, en plein milieu de cette nuit froide de novembre, un sourire se dessine sur mes lèvres.
J'adore l'amour en novembre, ça a l'air niaiseux dit comme ça, mais souvent j'ai été en couple l'été et c'est la première fois que je me rend au stade de l'automne. Je trouve que ça fait du bien au coeur quand tu te sens bien comme ça même si les arbres sont rendus si ternes. Une preuve que c'est bien plus les gens qui nous entourent qui mettent de la couleur dans notre vie que n'importe quoi d'autre.
Je regarde tout ce qui arrive autour de moi et je peux pas m'arrêter de penser que même si j'ai pas tant d'argent, ma vie n'a jamais été aussi riche. Je dis pas ça pour me vanter, je suis juste content de voir que ça peut pas toujours aller mal, que souvent la vie est un long fleuve tranquille, même si y'aura toujours une tempête tropicale qui nous guette, quelque part.
Pour l'instant, je sillonne le fleuve dans la vallée, bien niché au creux des montagnes, bien à l'abris des catastrophes, le coeur et l'âme en paix
Ma copine veut acheter un foulard en soie pour la fête à ma mère.
Je sais pas pourquoi, ça m'a inspiré une vision d'elles, les deux femmes de ma vie, le visage au vent, la soie qui caresse leur nuque tout doucement...
Ça explique bien pourquoi, en plein milieu de cette nuit froide de novembre, un sourire se dessine sur mes lèvres.
2007-10-19
2007-10-11
Heureux soient les ignares

La blogosphère est un peuple étrange. La plupart des blogues que je lisais il y a quelques mois, lorsque je suis atterri sur les terres virtuelles québécoises (en quelques endroits foisonnantes), sont maintenant déchus. Les gens arrivent pleins d'entrain, puis brusquement repartent quelques mois après leur intrusion, laissant souvent leurs lecteurs dans la plus grande confusion.
Seule quelques traces témoignent de leur passage et un petit nombre d'entre nous se souvient de ce temps où les lettres s'enchainaient sur leur clavier au rythme de leurs idées (souvent) géniales. On se rappelle avec nostalgie ce temps où l'on pouvait se perdre dans leurs écrits, oublier pour un instant notre vie pour écouter un peu celle de l'autre.
Peut-être que vieillir, ça signifie un peu la même chose. Quelques uns d'entre nous, les plus vieux surtout, se souviennent de ce que les disparus ont su apporter à la vie. La majorité n'en a aucunement conscience, elle qui se contente de lire à temps perdu les gravures sur les tombes vieillissantes de ses ancêtres, sans trop en connaitre l'importance.
Alors que je pense à tout ça, empreint d'une mélancolie qui m'était inconnue, je ne parviens tout de même pas à trouver qu'au fond la vie est laide. Mais avec le poids des années et des pertes, comment puis-je garder cet optimisme si naif qui m'habite encore devant la vie qui me confinera tôt ou tard à l'oubli?
Honnêtement, j'en sais rien et je crois avec certitude, aussi naivement que lucidement, que c'est très bien ainsi...
2007-10-06
Antonyme
En cette journée froide et pluvieuse, je crois que je vien de composer sur ma guitare la chanson dont j'ai toujours rêvé...
Trois tout petits accords pour exprimer un feeling sans mots
Trois tout petits accords pour exprimer un feeling sans mots
2007-09-27
Chroniques de l'incertain
Ces temps-ci, apprendre à gérer l'intensité, c'est aussi apprendre à gérer ses peurs pour les transformer en courage
Apprendre à gérer l'intensité, c'est faire preuve de constance dans ce que nous sommes, malgré l'incertitude qui règne en maître sur nos vie. Parce que l'incertitude, elle, semble ici pour rester, dans une société où nous tous sommes confrontés à une multitude de choix que nos parents ne pouvaient que rêver dans leur jeunesse.
Gérer l'intensité, c'est apprendre à se gérer soi-même devant une vie qui nous pousse souvent à explorer nos limites inconnues, devant l'adversité et la difficulté des situations.
C'est tout ça que j'essaie de faire à chacun des jours de ma vie, c'est ce que je me suis promis, un soir de grande tempête en décembre dernier...
Apprendre à gérer l'intensité, c'est faire preuve de constance dans ce que nous sommes, malgré l'incertitude qui règne en maître sur nos vie. Parce que l'incertitude, elle, semble ici pour rester, dans une société où nous tous sommes confrontés à une multitude de choix que nos parents ne pouvaient que rêver dans leur jeunesse.
Gérer l'intensité, c'est apprendre à se gérer soi-même devant une vie qui nous pousse souvent à explorer nos limites inconnues, devant l'adversité et la difficulté des situations.
C'est tout ça que j'essaie de faire à chacun des jours de ma vie, c'est ce que je me suis promis, un soir de grande tempête en décembre dernier...
2007-09-21
Fusion des âmes
Ce soir là, quand je t'ai touchée, mes mains en tremblaient.
La nuit était déjà vieille de plusieurs heures et nos corps, malgré la douleur au fond de notre coeur, ne demandaient qu'à se coller l'un contre l'autre. Nos mains, malgré leurs hésitations, ne demandaient qu'à frôler leurs semblables. Nos yeux, malgré les larmes qui y naissaient, ne demandaient qu'à regarder au fond de l'âme de l'autre. Nos sexes, malgré l'idée qu'ils n'allaient peut-être plus se caresser, ne cherchaient qu'à se fondre un dans l'autre. Nos idées, malgré leurs différences, ne demandaient qu'à s'assembler pour n'en faire qu'une. Notre vie, malgré la séparation, ne cherchaient qu'à se fusionner sans tenir compte des conséquences.
En pensant que c'était peut-être la dernière fois, j'ai explosé en toi, je t'ai donné une partie de moi pour toujours et tu l'as accepté dans la plus troublante extase.
Cette nuit là, tout ce qui pouvait se construire entre nous l'a été. Nous avons réalisé au milieu des larmes et des rires que jamais nos âmes ne voulaient se quitter.
Cette nuit là, j'ai réalisé que l'amour était le sentiment qui pouvait apporter le plus de joie et de peine, mais aussi le sentiment qui nous faisait sentir le plus en vie, le sentiment essentiel pour faire vibrer notre âme, le but ultime de notre existence... :)
La nuit était déjà vieille de plusieurs heures et nos corps, malgré la douleur au fond de notre coeur, ne demandaient qu'à se coller l'un contre l'autre. Nos mains, malgré leurs hésitations, ne demandaient qu'à frôler leurs semblables. Nos yeux, malgré les larmes qui y naissaient, ne demandaient qu'à regarder au fond de l'âme de l'autre. Nos sexes, malgré l'idée qu'ils n'allaient peut-être plus se caresser, ne cherchaient qu'à se fondre un dans l'autre. Nos idées, malgré leurs différences, ne demandaient qu'à s'assembler pour n'en faire qu'une. Notre vie, malgré la séparation, ne cherchaient qu'à se fusionner sans tenir compte des conséquences.
En pensant que c'était peut-être la dernière fois, j'ai explosé en toi, je t'ai donné une partie de moi pour toujours et tu l'as accepté dans la plus troublante extase.
Cette nuit là, tout ce qui pouvait se construire entre nous l'a été. Nous avons réalisé au milieu des larmes et des rires que jamais nos âmes ne voulaient se quitter.
Cette nuit là, j'ai réalisé que l'amour était le sentiment qui pouvait apporter le plus de joie et de peine, mais aussi le sentiment qui nous faisait sentir le plus en vie, le sentiment essentiel pour faire vibrer notre âme, le but ultime de notre existence... :)
J'en reviens pas!!
J'en reviens pas de ce qui est arrivé hier. Si ça prouve pas qu'on est fait pour être ensemble!!
La vie vient de me surprendre sûrement pour le mieux, encore une fois... ;)
Un seul mot important: patience
La vie vient de me surprendre sûrement pour le mieux, encore une fois... ;)
Un seul mot important: patience
2007-09-20
J'aime mes parents
Eh oui, fallait je le dise
Honnêtement, qu'y a t-il de mieux qu'un père et une mère pour nous consoler quand la tempête souffle dans notre vie? Quand je retourne à leur maison, j'ai l'impression d'être protégé de tout. C'est souvent chez eux que je soigne mes blessures. Quand je leur parle, je sens l'amour inconditionnel qu'ils ont pour moi et ça me rassure de penser qu'ils vont m'aimer toute leur vie.
Dire qu'avant je fuyais l'amour, j'étais tellement pas conscient de toute la force et la beauté que ça peut apporter à une vie.
Même si je sais que ça va arriver, j'espère qu'ils ne mourront jamais :) Faudrait bien que je leur dise tout ça le plus tôt possible, on sait jamais ce qui peut arriver.
Maman, papa, je vous trouve tellement courageux de foncer dans la vie comme vous le faites, malgré les milliers de difficultés qu'on peut vivre chaque jour. J'envie votre force, votre désir de vivre, votre sagesse et jamais j'oublierai ce que vous avez fait pour moi...
Je vous aime
J-F
Honnêtement, qu'y a t-il de mieux qu'un père et une mère pour nous consoler quand la tempête souffle dans notre vie? Quand je retourne à leur maison, j'ai l'impression d'être protégé de tout. C'est souvent chez eux que je soigne mes blessures. Quand je leur parle, je sens l'amour inconditionnel qu'ils ont pour moi et ça me rassure de penser qu'ils vont m'aimer toute leur vie.
Dire qu'avant je fuyais l'amour, j'étais tellement pas conscient de toute la force et la beauté que ça peut apporter à une vie.
Même si je sais que ça va arriver, j'espère qu'ils ne mourront jamais :) Faudrait bien que je leur dise tout ça le plus tôt possible, on sait jamais ce qui peut arriver.
Maman, papa, je vous trouve tellement courageux de foncer dans la vie comme vous le faites, malgré les milliers de difficultés qu'on peut vivre chaque jour. J'envie votre force, votre désir de vivre, votre sagesse et jamais j'oublierai ce que vous avez fait pour moi...
Je vous aime
J-F
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