Comment peut-on être si contradictoires?
On se trace un chemin et on le suit du mieux qu'on peut. On croit réellement prendre le bon. On marche sans se soucier du vent même s'il frôle notre peau de manière si violente qu'il nous apporte mille plaisirs et douleurs. On ne dévie pas. Du moins, c'est ce qu'on croit.
Puis tout d'un coup, on réalise qu'on a construit notre alphabet à partir de la dernière lettre.
2007-03-31
2007-03-30
4:03
2 caillots au cerveau en une journée, c'est rare que ça arrive.
C'est promis, je retourne à mes rêveries...
C'est promis, je retourne à mes rêveries...
2007-03-29
Shoot me again, I aint dead yet
Merci à ceux qui m'ont fait découvrir cette merveille qu'est extreme tracker!
Grâce à eux, je peux constater que 5 à 10% de mes visites journalières proviennent de psychopathes qui écrivent en recherche google: Tirez-moi !!
Malheureusement pour vous, adeptes de masochisme extrème, je me spécialise uniquement en masochisme de l'âme, je ne suis pas très porté sur la culture du fusil donc je vous réfère à un site d'experts en la connerie humaine.
Alors chers psycho, je voulais seulement vous dire que vous ne trouverez pas de volontaires prêts à vous en tirer une entre les deux yeux ici. Il faut m'appeler directement pour ça!
Bon ok ok, étant donné que je suis un peu pute, je cède et je vous fais plaisir
BBBBAAAAANNNNGGGG!

(Vous êtes maintenant censés être morts)
Grâce à eux, je peux constater que 5 à 10% de mes visites journalières proviennent de psychopathes qui écrivent en recherche google: Tirez-moi !!
Malheureusement pour vous, adeptes de masochisme extrème, je me spécialise uniquement en masochisme de l'âme, je ne suis pas très porté sur la culture du fusil donc je vous réfère à un site d'experts en la connerie humaine.
Alors chers psycho, je voulais seulement vous dire que vous ne trouverez pas de volontaires prêts à vous en tirer une entre les deux yeux ici. Il faut m'appeler directement pour ça!
Bon ok ok, étant donné que je suis un peu pute, je cède et je vous fais plaisir
BBBBAAAAANNNNGGGG!

(Vous êtes maintenant censés être morts)
Ça dégaine vite après coup
Bon, j'ai pas l'habitude de me lancer dans des discours politiques, si ya des gens qui viennent ici c'est plus pour lire les rêveries au sommum de leur intensité d'un gars bien ordinaire que pour affirmer leur quelconque fibre morale. Et c'est très bien ainsi pour la plupart des jours. Sauf que là, ya vraiment de quoi qui me fatigue beaucoup et c'est la putain de grève étudiante qui se met en branle aujourd'hui.
J'ai rien contre la grève. J'étais pour celle de 2005, même si dans les faits elle me concernait pas vraiment. Mais celle d'aujourd'hui pour moi ça représente bien pourquoi le mouvement étudiant n'est pas très crédible aux yeux des dirigeants. Pourquoi se lancer dans une journée de grève quand ya encore rien d'annoncé, que le projet d'indexation n'est même pas encore sur la table.
Maudit mauvais timing. C'est pas encore le temps. Rendu au point où on en est, faut attendre à septembre. J'entend déjà la vague de protestation me dire: mais voyon on fait de la prévention, c'est important pour les étudiants les plus pauvres, t'as une mentalité de looser...bla bla bla.
La vraie bataille, elle s'est jouée aux élections. Et c'est bien triste pour nous étudiants, mais nous ne sommes que 25% des 18-24 ans à aller voter. Caliss, le mouvement étudiant me fait pitié. Si on y tenait tant que ça à notre putain de 50$ par session, tout le monde aurait bougé son cul à l'école primaire la plus proche pour voter PQ ou Québec Solidaire. Les péquistes se retrouveraient sûrement à l'opposition officielle et dans un gouvernement minoritaire où plus de chances seraient de notre côté. Ben non! Au lieu de ça, on se plaint après coup. On organise une journée de grève symbolique qui sera oubliée dans environ 1 mois. Et peut-on penser un instant que ça va crisser quelquechose à L'ADQ qui se fait élire par la classe moyenne et le PLQ qui compte un bon nombre de votant au dessus de 50 ans?
Pis les verts sont pas mieux, ils veulent envoyer l'éducation en mode complètement privé. D'ailleurs, je crois que bien des jeunes qui ont voté verts sont pas au courant de ça. Ça m'a fait grimper dans les rideaux quand Scotty green à déclaré ça dans le journal métro.
Non mais bordel, faudrait un minimum de cohérence pour être crédible. Cette grève la n'est pas préventive, elle est réactionnaire à notre manque d'implication ponctuel sur la scène politique.
Mais sérieux je suis vraiment en criss, je crois que je vais casser des vitres pis lancer des oeufs sur les étudiants du vieux...
On a beau aller à l'école, ça nous empêche pas des fois d'être une sacrée bande de cons.
J'ai rien contre la grève. J'étais pour celle de 2005, même si dans les faits elle me concernait pas vraiment. Mais celle d'aujourd'hui pour moi ça représente bien pourquoi le mouvement étudiant n'est pas très crédible aux yeux des dirigeants. Pourquoi se lancer dans une journée de grève quand ya encore rien d'annoncé, que le projet d'indexation n'est même pas encore sur la table.

Maudit mauvais timing. C'est pas encore le temps. Rendu au point où on en est, faut attendre à septembre. J'entend déjà la vague de protestation me dire: mais voyon on fait de la prévention, c'est important pour les étudiants les plus pauvres, t'as une mentalité de looser...bla bla bla.
La vraie bataille, elle s'est jouée aux élections. Et c'est bien triste pour nous étudiants, mais nous ne sommes que 25% des 18-24 ans à aller voter. Caliss, le mouvement étudiant me fait pitié. Si on y tenait tant que ça à notre putain de 50$ par session, tout le monde aurait bougé son cul à l'école primaire la plus proche pour voter PQ ou Québec Solidaire. Les péquistes se retrouveraient sûrement à l'opposition officielle et dans un gouvernement minoritaire où plus de chances seraient de notre côté. Ben non! Au lieu de ça, on se plaint après coup. On organise une journée de grève symbolique qui sera oubliée dans environ 1 mois. Et peut-on penser un instant que ça va crisser quelquechose à L'ADQ qui se fait élire par la classe moyenne et le PLQ qui compte un bon nombre de votant au dessus de 50 ans?
Pis les verts sont pas mieux, ils veulent envoyer l'éducation en mode complètement privé. D'ailleurs, je crois que bien des jeunes qui ont voté verts sont pas au courant de ça. Ça m'a fait grimper dans les rideaux quand Scotty green à déclaré ça dans le journal métro.
Non mais bordel, faudrait un minimum de cohérence pour être crédible. Cette grève la n'est pas préventive, elle est réactionnaire à notre manque d'implication ponctuel sur la scène politique.
Mais sérieux je suis vraiment en criss, je crois que je vais casser des vitres pis lancer des oeufs sur les étudiants du vieux...
On a beau aller à l'école, ça nous empêche pas des fois d'être une sacrée bande de cons.
2007-03-28
Ana

Ya quoi de mieux que ce feeling la?
C'est un genre de courant qui passe entre mes yeux et les siens. Elle s'approche de moi et je capte son essense, son parfum intérieur. Je ne peux rien y faire. Il y a entre moi et elle des genres de rapprochement, des détails minimes qui font toute la différence. On fait des travaux, elle se penche vers moi, elle est tout près. J'ai l'impression qu'elle s'intéresse à moi, qu'elle veut s'approcher, me toucher.
Je la regarde et, pour la première fois de ma vie, j'ai l'impression d'avoir de l'attirance pour une femme. Pas pour une fille, mais pour une femme épanouie. Elle dégage une force féminine que j'ai jamais ressenti ailleurs.
Je me contenterais de la regarder dans les yeux pour le reste de ma vie. Je me sens comme dans une chanson de Cabrel...
2007-03-27
L'oeil attentif

Je cherche à placer un commentaire, à dire quelque chose de bien. Je trouve rien de bien donc je me lance...
Quand je suis retourné dans le nord, j'ai entredu quelque chose qui m'a fait beaucoup réfléchir. Je jasais dans le bar avec une blogueuse et le chum à son amie s'est join à nous à la table. On parlait nos blogues, pis on lui a demandé de nous dire ce qu'il en pensait.
Au début, il voulais pas trop, attitude voulant dire que il était pas du même avis que nous pis qu'il voulait pas nous faire chier avec ça. Finalement on a réussi à le faire parler.
C'est vraiment pas le même genre de gars que moi, un peu plus gars de bois mettons. Les blogues, pour lui, c'était de la merde. Il me disais qu'il avait eu des amis qui sont tournés gamer et que ça le faisait ben chier. Il me disait juste que les gens, au lieu de sortir pis aller voir du monde, ils "communiquaient" sur leur blogue. Dans sa tête, ça avait pas d'allure de vivre comme ça.
Depuis ce temps là, il m'a fait bien réfléchir sur combien de temps je pouvais mettre dans une journée à lire les blogues des autres et à composer le mien. Je crois que l'exercice s'avère enrichissant, mais que c'est facile de tomber dans l'excès. C'est comme une drogue douce bloguer. Faut bien doser.
Quelques petite phrase qui ont enclanché quelque chose dans ma tête. Il m'a fait réaliser que je devrais peut-être la vivre plus à fond ma vie. Peut-être qui a certains aspects qui méritent moins que j'y rêve et que j'y consacre plus de temps. Pas que je cherche à tout chambouler comme je le fais trop souvent. Juste à atteindre un équilibre.
On passe notre vie à faire les funambules.
2007-03-25
Chambre #1
Subitement, je me réveille
J'ai les tempes en sueur, l'haleine fétide et la bouche pâteuse. Ma tête me donne l'impression de se cogner continuellement sur le mur et me confirme que mon dernier souvenir s'est noyé dans l'alcool. Je n'ai qu'une seule certitude, celle d'être bel et bien dans mon appartement. C'est un fait rassurant lorsque l'on ne se souvient pas de la dernière heure ou du dernier jour.
J'entend des gémissements au loin. Je ne pourrait dire s'il s'agit de cris de douleur ou de plaisir. Telle la loque humaine que je suis, je me lève nonchalament. Il n'y a aucun vêtement près de mon lit, ni dans quelque tiroir que ce soit, car il n'y a pas de tiroir. En regardant autour de moi, je réalise que ma chambre est complètement vidée de ses meubles et qu'il y règne une ambiance malsaine. L'air est humide, troublé, rempli de l'odeur de la chair.
Je sors de la chambre. Le couloir est sombre et crasse, les murs suintent. Des déchêts jonchent le sol et détournent mon attention de ces tranches de sang que j'aperçois sur les murs. Une puanteur émane de partout. Toutes les portes du couloir sont entreouvertes et ne laissent échapper qu'une lumière disparate. Ces portes me parlent, elles m'invitent à les franchir.
Intrigué, je me dirige vers la première porte à gauche, celle ou loge habituellement mon ami daltonien. J'entends en sourdine des petits cris aigus de plaisir sadique étouffés par de gros cris gras de douleur. Je n'ose pas entrer, je me contente de regarder d'un oeil ahuri le spectacle burlesque qui s'offre à moi au travers de la porte. À l'intérieur, une naine au sourire malicieux habillée en danseuse de french Can-can prend un malin plaisir à fouetter brutalement un géant immaculé de sang. De longue plaintes gutturales émanent de la bouche de la victime. Il a les deux mains et les deux pieds sauvegement entaillés à la hache. Ses plaies maintenant infectées servent de repas aux rats qui grugent le bout de ses os et de sa chair en lambeaux. Pourtant, le géant, entre deux cris de douleur, semble prendre un malin plaisir à être l'objet vulnérable d'une naine maléfique.
Tapi dans l'ombe, de l'endroit où je suis, je vois la naine s'approcher d'un pas cassé et haletant. comportement qui provoque chez son prisonnier l'apparition d'une érection géante qui étrangement est restée épargnée par les rats.
La naine, béate d'excitation, soulève sa robe, enlève sa petite culotte et s'installe lentement sur le géant à la verte géante.
Et curieusement, je ne peux m'empêcher de regarder la scène, un éclair de plaisir traverse mes yeux et illumine les traits de mon visage.
J'ai les tempes en sueur, l'haleine fétide et la bouche pâteuse. Ma tête me donne l'impression de se cogner continuellement sur le mur et me confirme que mon dernier souvenir s'est noyé dans l'alcool. Je n'ai qu'une seule certitude, celle d'être bel et bien dans mon appartement. C'est un fait rassurant lorsque l'on ne se souvient pas de la dernière heure ou du dernier jour.
J'entend des gémissements au loin. Je ne pourrait dire s'il s'agit de cris de douleur ou de plaisir. Telle la loque humaine que je suis, je me lève nonchalament. Il n'y a aucun vêtement près de mon lit, ni dans quelque tiroir que ce soit, car il n'y a pas de tiroir. En regardant autour de moi, je réalise que ma chambre est complètement vidée de ses meubles et qu'il y règne une ambiance malsaine. L'air est humide, troublé, rempli de l'odeur de la chair.
Je sors de la chambre. Le couloir est sombre et crasse, les murs suintent. Des déchêts jonchent le sol et détournent mon attention de ces tranches de sang que j'aperçois sur les murs. Une puanteur émane de partout. Toutes les portes du couloir sont entreouvertes et ne laissent échapper qu'une lumière disparate. Ces portes me parlent, elles m'invitent à les franchir.
Intrigué, je me dirige vers la première porte à gauche, celle ou loge habituellement mon ami daltonien. J'entends en sourdine des petits cris aigus de plaisir sadique étouffés par de gros cris gras de douleur. Je n'ose pas entrer, je me contente de regarder d'un oeil ahuri le spectacle burlesque qui s'offre à moi au travers de la porte. À l'intérieur, une naine au sourire malicieux habillée en danseuse de french Can-can prend un malin plaisir à fouetter brutalement un géant immaculé de sang. De longue plaintes gutturales émanent de la bouche de la victime. Il a les deux mains et les deux pieds sauvegement entaillés à la hache. Ses plaies maintenant infectées servent de repas aux rats qui grugent le bout de ses os et de sa chair en lambeaux. Pourtant, le géant, entre deux cris de douleur, semble prendre un malin plaisir à être l'objet vulnérable d'une naine maléfique.
Tapi dans l'ombe, de l'endroit où je suis, je vois la naine s'approcher d'un pas cassé et haletant. comportement qui provoque chez son prisonnier l'apparition d'une érection géante qui étrangement est restée épargnée par les rats.
La naine, béate d'excitation, soulève sa robe, enlève sa petite culotte et s'installe lentement sur le géant à la verte géante.
Et curieusement, je ne peux m'empêcher de regarder la scène, un éclair de plaisir traverse mes yeux et illumine les traits de mon visage.
2007-03-22
Ouff...
J'ai le goût de te prendre, la, ici, maintenant
J'ai le goût de te prendre par les hanches, brutalement mais tendrement, puis de t'emmener le plus loin possible, au bout de notre monde
J'ai le goût que tu frissonnes lorsque je vais pencher ma bouche sur ton coup, sur tes seins, sur tes cuisses
J'ai le goût que tes mains soient dans mes cheveux, soient sur ma nuque, sur mon ventre, sur mon sexe, sur le tien
J'ai le goût d'être en toi...
Tout tourne dans la pièce, on entend plus la musique qui crache juste à côté. On ne voit plus le soleil dehors, celui en nous brille trop fort. On ne sent que trop la chaleur envahir la pièce. On ne sent plus le moment ou l'on voudra arrêter. On ne se sent plus...
J'ai le goût de sentir ta sueur qui ruisselle sur mon corps et la mienne qui ruisselle sur la tienne
J'ai le goût que notre corps ne soit plus que réaction au plaisir des sens
J'ai le goût qu'on soit soumis à notre instinct
J'ai le goût d'exploser en toi
J'ai le goût que tu exploses sur moi
Mais surtout, ce dont j'ai vraiment le goût, c'est de coller mon coeur sur le tien pour le reste de la nuit, pour l'entendre battre fort, très fort
le plus fort possible...
Comme un intense-ément, comme des intenses-aimants
J'ai le goût de te prendre par les hanches, brutalement mais tendrement, puis de t'emmener le plus loin possible, au bout de notre monde
J'ai le goût que tu frissonnes lorsque je vais pencher ma bouche sur ton coup, sur tes seins, sur tes cuisses
J'ai le goût que tes mains soient dans mes cheveux, soient sur ma nuque, sur mon ventre, sur mon sexe, sur le tien
J'ai le goût d'être en toi...
Tout tourne dans la pièce, on entend plus la musique qui crache juste à côté. On ne voit plus le soleil dehors, celui en nous brille trop fort. On ne sent que trop la chaleur envahir la pièce. On ne sent plus le moment ou l'on voudra arrêter. On ne se sent plus...
J'ai le goût de sentir ta sueur qui ruisselle sur mon corps et la mienne qui ruisselle sur la tienne
J'ai le goût que notre corps ne soit plus que réaction au plaisir des sens
J'ai le goût qu'on soit soumis à notre instinct
J'ai le goût d'exploser en toi
J'ai le goût que tu exploses sur moi
Mais surtout, ce dont j'ai vraiment le goût, c'est de coller mon coeur sur le tien pour le reste de la nuit, pour l'entendre battre fort, très fort
le plus fort possible...
Comme un intense-ément, comme des intenses-aimants
2007-03-21
Ouverture des rideaux
Alors voilà!
Le théâtre du vice ouvre officiellement ses portes
Pour des raisons d'anonymat et de concept, je ne souhaite pas publier le premier texte.
Si vous voulez y écrire, je vous rapelle les règles: le théâtre est sans morale, il s'agit de fiction qui peut aller du sexe à la violence extrème, en fait tout doit être vicieux et extrème. Allez puiser à la limite de votre imagination et de votre dark side, je suis certain que vous allez y trouver des choses intéressantes... :)
Pour envoyer votre texte:
theatreduvice@hotmail.com
Si vous avez peur que je connaisse votre identité via votre e-mail (ce que je ne cherche pas, rassurez-vous), créez vous un hotmail bidon pour l'envoyer, ça prend 2 minutes. Vous pouvez publier sous un nom fictif aussi si ça vous intéresse.
En espérant que l'idée puisse vivre. N'hésitez pas à inviter vos contacts à écrire, l'endroit est ouvert à tous.
http://theatreduvice.blogspot.com
Le théâtre du vice ouvre officiellement ses portes
Pour des raisons d'anonymat et de concept, je ne souhaite pas publier le premier texte.
Si vous voulez y écrire, je vous rapelle les règles: le théâtre est sans morale, il s'agit de fiction qui peut aller du sexe à la violence extrème, en fait tout doit être vicieux et extrème. Allez puiser à la limite de votre imagination et de votre dark side, je suis certain que vous allez y trouver des choses intéressantes... :)
Pour envoyer votre texte:
theatreduvice@hotmail.com
Si vous avez peur que je connaisse votre identité via votre e-mail (ce que je ne cherche pas, rassurez-vous), créez vous un hotmail bidon pour l'envoyer, ça prend 2 minutes. Vous pouvez publier sous un nom fictif aussi si ça vous intéresse.
En espérant que l'idée puisse vivre. N'hésitez pas à inviter vos contacts à écrire, l'endroit est ouvert à tous.
http://theatreduvice.blogspot.com
2007-03-20
Manali
Alors, c'est décidé, je part avec Mathieu, Brice, Lia et Laurence à l'assaut des montagnes enneigées de Manali pour tenter d'y glisser un peu, du moins c'est ce que je crois.
Je quitte Dharamshala sans regret. En fait, je suis vraiment content de partir, de sortir de mon illusion de paradis terrestre perdu pour enchaîner sur la vraie vie, sur l'aventure. Et puis, maintenant, je peux dire que j'ai des nouveaux amis "permanents", ils seront là pour plus qu'une ou deux journée.
On prend nos tickets de bus et on rencontre une mignonne petite indienne qui nous fait vite comprendre que l'amour n'a pas de language. Elle est toute jeune encore, ce qui fait que ses parents ne l'ont pas encore entrainée à se tenir loin des hommes et des étrangers. La petite nous accompagne avec son sourire et ses blagues enfantines durant l'attente du bus.
Voila la coquine en photo:
Il arrive, on est tous fébriles, on part à l'aventure avec une bande d'inconnus et on s'en va encore plus haut dans l'himalaya, à 2 200 mètres d'altitude.
Arrivé dans le bus, on constate que la randonnée sera pas facile. Le confort est plus que sommaire, il n'existe tout simplement pas. Le taux d'humidité frôle les 110%, la porte du bus ne se ferme même pas (!), le moteur fait un bruit d'enfer et pour terminer je me demande encore s'il avaient inclu une quelconque suspension pour amortir toutes ces bosses qui ont matraqué ma colonne. Rajoutez à ça mes 6 pieds de grandeur et mes genoux dans le front.
J'oublierai jamais cette randonnée de bus là. En fait, une chance qu'on voyageait de nuit parce que je serais mort d'une crise de coeur en voyant tous ces ravins, sans présence de garde-fou (le terme sécurité en Inde prend un tout autre sens...) , à environ 1 mètre de ma fenêtre.
Un autre problème commençait à ruiner mon voyage: Depuis quelques jours, j'étais presque tout le temps atteint de la maladie du touriste. La bouffe indienne me faisait vraiment pas. J'avais environ 50% de mes forces habituelle pour vivre mes journée et croyez-moi, ça en fait pas beaucoup pour avoir du plaisir.
Puis, quelque part entre deux montagnes, le bus s'est arrêté pour faire une halte. Je suis sorti dehors avec les gars pour fumer un pètard et manger une orange. Tranquillement, j'ai levé la tête vers le ciel... jamais de ma vie j'aurais cru voir les étoiles aussi grosses et éclatantes. Peut-être que c'était à cause de l'altitude, peut-être aussi à cause du peu de lumière aux environ, jamais j'oublierai ce moment là.
J'étais malade, j'avais froid, j'avais aucune énergie. Mais à ce moment là, j'ai senti que j'avais touché la liberté totale. Je pouvais pas être dans une situation plus folle/magnifique. J'étais au bout du monde en train de regarder les étoiles à côté d'un bus pourri avec des français et des belges à mes côtés.
Ensuite, ya bien fallu remonter dans le bus. Nous sommes arrivés à Manali dans la nuit. On a pris un petit taxi et on s'est dirigé vers une petite ville tout près reconnue pour ses sources chaudes. On s'est trouvé un petit hôtel par cher (même pas 1$ la nuit) et on a passé le reste de notre nuit là. Ma chambre n'avait pas la moindre trace de chaleur, j'ai donc dormi avec 3 couches de vêtements et mon sleeping bag à une température de -10 celsius. Ça faisait partie de l'aventure je suppose.
De toute façon, quand tu viens de te taper un voyage de 8 heures dans des conditions aussi confortables, ya pas grand chose qui pourrait t'empêcher de dormir...
Mon ami Bill me l'avait bien dit dans l'avions: India's gonna blow your mind, again and again..
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