Assez de cette torture quotidienne, assez de ce spleen continuel, assez de ces recommencements perpétuels. Assez, j'en ai eu bien assez dans les dernières années.
Alors le voila le vrai renouveau. J'ai fait le move d'une vie, j'ai enfin décidé de diriger ma vie la ou je le souhaitais vraiment.
Les choses ne seront jamais comme je le souhaite, c'est impossible de contrôler ou de prévoir les sentiments des autres. Par contre, le choix que j'ai, c'est de les accepter ou non. Alors j'accepte pour être heureux, pour ne pas me torturer avec ces choses sur lesquelles je n'ai aucun pouvoir.
Et je laisse aller, de la bonne manière cette fois-ci
2008-11-05
2008-10-03
Done is done
Je jouais à NHL2008 (on est fan de hockey ou on l'est pas) et j'ai accroché sur cette chanson du menu sans trop savoir pourquoi. J'suis allé voir les paroles il y a quelques minutes.
Millencolin "Done Is Done"
You don't know what you're looking for,
You're lost in the past.
You don't know who you are any more.
How long will it last?
Well, it will last as long as you're gone
In the future or past.
There's a crusher ahead,
Because you mind real fast.
If it was yesterday I would let you go,
Are you happy if the answer's no?
It will soon be the time to make it so, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done.
You don't know what you are any more,
Just know where you've been.
It doesn't matter how it all was before,
Let the present begin.
Big decision for a man in the daze,
To leave the haze, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Movement is a sign of life, keep moving forward, life,
There is no going back from here in spite of all your fight.
There's no point in blaming yourself for the wrongs you've done,
The game that is really numb, no need to be on the run.
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Je suis pas du genre à voir tout comme un signe de la vie, mais celui-là j'ai bien de la misère à pas y croire. Ici, là, maintenant...
Millencolin "Done Is Done"
You don't know what you're looking for,
You're lost in the past.
You don't know who you are any more.
How long will it last?
Well, it will last as long as you're gone
In the future or past.
There's a crusher ahead,
Because you mind real fast.
If it was yesterday I would let you go,
Are you happy if the answer's no?
It will soon be the time to make it so, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done.
You don't know what you are any more,
Just know where you've been.
It doesn't matter how it all was before,
Let the present begin.
Big decision for a man in the daze,
To leave the haze, yeah...
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Movement is a sign of life, keep moving forward, life,
There is no going back from here in spite of all your fight.
There's no point in blaming yourself for the wrongs you've done,
The game that is really numb, no need to be on the run.
What's done is done,
You need to set your ways.
And that is you,
You in your future days.
The space is slim,
So meet my everyone.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done,
What's done is done.
So, please, I said
What's done is done,
What's done is done.
Je suis pas du genre à voir tout comme un signe de la vie, mais celui-là j'ai bien de la misère à pas y croire. Ici, là, maintenant...
2008-09-27
Sub-objectivité
Voilà déjà 2 mois que j'ai quitté assez brusquement ce blogue. En fait, ça fait plusieurs mois que mon coeur virtuel est sur le respirateur cybernétique de blogspot en attente d'un quelconque débranchement soudain où encore d'une inattendue lueur d'espoir.
Si je regarde la courbe de vie de mon blogue, c'est un peu comme s'il avait pogné le cancer à 35 ans.
Je trouve que sa fin est vraiment nulle à chier. Il tombe dans le plus sombre des pathétisme, signe évident qu'il s'est grandement approché de ma réalité des derniers mois. Alors comment pourrait-il redevenir le témoin thérapeutique salvateur si nécessaire à ma vie émotive?
J'ai encore bien de la difficulté à comprendre ce qui est arrivé, peut-être que j'y arriverai jamais. Tout ce que je sais, c'est qu'au même moment où ma vie amoureuse s'évaporait, ma vision (idéalisée au maximum) de la vie prenait le bord dans les plus grands tourments. J'arrivais pas à concilier le choc. J'ai mal réagi.
Ce qui me fait peur maintenant, c'est de réaliser à quel point je peux avoir régressé dans les derniers mois. Je n'avance plus. Mes parents avec lesquels j'étais si proche ce printemps, je les ai repoussé loin de moi, j'en peux plus de leur broyer du noir, j'en peux plus d'être moi-même devant eux et devant tout le monde. J'avais des plans cet automne pour avancer dans ma vie professionnelle, mais au fond de moi je me demande toujours "À quoi bon? Pourquoi je fais tout ça?". J'ai aucune raison d'être.
J'ai 23 ans, je regarde du monde plus jeune que moi foncer dans la vie alors que moi je fais tout pour qu'elle me fonce dedans.
Oui mais l'amour? L'amour est très loin derrière. Ça fait des mois que j'ai pas touché à une fille, bientôt 6 mois. Ça m'était jamais arrivé depuis que je suis "actif sexuellement". Je suis naturellement attiré par des filles qui soient se caliss de moi où encore ont des copains et vivent avec. Et puis ya une folle (l'ex copine très névrosée de un de mes amis) qui me court après alors que ça fait 5 ans qu'on s'est pas vu. Les autres m'intéressent tellement pas. Je croyais que ça s'améliorerait avec le retour à l'université, mais je suis toujours dans les mêmes cercles vicieux. J'arrive pas à comprendre pourquoi je revis cette même situation merdique encore et encore. Cette semaine, Alex m'a lancé l'idée d'un texte à composer avec un thème précis: Apprendre à connaître quelqu'un. Si je me fie à mes expérience des derniers mois, ça vaut pas de la marde de s'en donner la peine.
Pourtant, je suis un fils de riche, j'ai tout pour réussir, j'ai même du talent dans quelques domaines. Mais j'en ai rien à foutre.
Alors revoilà le pathétisme.
Il n'y a qu'ici ou je puisse exposer mes états d'âmes les plus dégueulasses.
Ça va bien oui, ma tête va bien, j'ai du plaisir, je tiens le coup,
Mais si je pouvais me vomir, je le ferais
Si je regarde la courbe de vie de mon blogue, c'est un peu comme s'il avait pogné le cancer à 35 ans.
Je trouve que sa fin est vraiment nulle à chier. Il tombe dans le plus sombre des pathétisme, signe évident qu'il s'est grandement approché de ma réalité des derniers mois. Alors comment pourrait-il redevenir le témoin thérapeutique salvateur si nécessaire à ma vie émotive?
J'ai encore bien de la difficulté à comprendre ce qui est arrivé, peut-être que j'y arriverai jamais. Tout ce que je sais, c'est qu'au même moment où ma vie amoureuse s'évaporait, ma vision (idéalisée au maximum) de la vie prenait le bord dans les plus grands tourments. J'arrivais pas à concilier le choc. J'ai mal réagi.
Ce qui me fait peur maintenant, c'est de réaliser à quel point je peux avoir régressé dans les derniers mois. Je n'avance plus. Mes parents avec lesquels j'étais si proche ce printemps, je les ai repoussé loin de moi, j'en peux plus de leur broyer du noir, j'en peux plus d'être moi-même devant eux et devant tout le monde. J'avais des plans cet automne pour avancer dans ma vie professionnelle, mais au fond de moi je me demande toujours "À quoi bon? Pourquoi je fais tout ça?". J'ai aucune raison d'être.
J'ai 23 ans, je regarde du monde plus jeune que moi foncer dans la vie alors que moi je fais tout pour qu'elle me fonce dedans.
Oui mais l'amour? L'amour est très loin derrière. Ça fait des mois que j'ai pas touché à une fille, bientôt 6 mois. Ça m'était jamais arrivé depuis que je suis "actif sexuellement". Je suis naturellement attiré par des filles qui soient se caliss de moi où encore ont des copains et vivent avec. Et puis ya une folle (l'ex copine très névrosée de un de mes amis) qui me court après alors que ça fait 5 ans qu'on s'est pas vu. Les autres m'intéressent tellement pas. Je croyais que ça s'améliorerait avec le retour à l'université, mais je suis toujours dans les mêmes cercles vicieux. J'arrive pas à comprendre pourquoi je revis cette même situation merdique encore et encore. Cette semaine, Alex m'a lancé l'idée d'un texte à composer avec un thème précis: Apprendre à connaître quelqu'un. Si je me fie à mes expérience des derniers mois, ça vaut pas de la marde de s'en donner la peine.
Pourtant, je suis un fils de riche, j'ai tout pour réussir, j'ai même du talent dans quelques domaines. Mais j'en ai rien à foutre.
Alors revoilà le pathétisme.
Il n'y a qu'ici ou je puisse exposer mes états d'âmes les plus dégueulasses.
Ça va bien oui, ma tête va bien, j'ai du plaisir, je tiens le coup,
Mais si je pouvais me vomir, je le ferais
2008-07-19
Rectify
Je ne suis pas en train de mourir, je ne suis que dans un lent processus d'auto-destruction.
2008-07-17
La fin approche
Je la sens, elle me guette, déjà entrée dans mon entre, déjà entre mes cellules, déjà bien incrustée n'arrivant pas à suinter par mes pores pour que je m'en dégage, afin que seules les décennies n'arrivent vraiment à la déterminer.
Si c'était seulement possible de sortir ce dégout de moi-même extrême qui m'accable et qui, tôt ou tard, me fera péter un câble.
Je commence à plus n'en pouvoir et plus n'en vouloir.
La fin me guette chers amis
Si c'était seulement possible de sortir ce dégout de moi-même extrême qui m'accable et qui, tôt ou tard, me fera péter un câble.
Je commence à plus n'en pouvoir et plus n'en vouloir.
La fin me guette chers amis
2008-06-27
The revival
Finalement, je passe le reste de mon été à Mont-Laurier, dans ma campagne natale. Ca apporte une stabilité que j'avais perdu depuis un certain bout de temps. Les derniers post (pour ceux qui ont lu) ont révélé assez clairement que mon état mental s'était beaucoup détérioré dans les derniers mois.
Eh bien, bonne nouvelle! Les choses s'améliorent! Reste encore ce truc d'angoisse bizarre difficilement identifiable, un drôle de sentiment qui m'était inconnu jusqu'ici du haut de mes 23 ans.
C'est aussi dû a cette passe bizarre que je n'arrive plus a composer une seule phrase qui ne parle pas de mon nombril. Moi qui pourtant détestait les gens qui ne parlent que d'eux-même, c'est comme si j'avais pas le choix pour l'instant.
Me concentrer sur autre chose ferait peut-être le plus grand bien finalement.
Pour autant que je n'ai rien a écrire d'intéressant, sinon que certaines choses que je trouvais incroyablement belles m'apparaissent de plus en plus laides et vice versa pour les choses laides.
Revirement de situation, U turn intellectuel, coup de barre cogital.
Et cette impression que ma plus grande réalisation s'accomplira par la musique, malgré mon talent mitigé quand je torture mon manche de guitare.
La structure a été ébranlée, alors avec mon ampli je revirerai la situation de l'autre sens et c'est moi qui ferai branler la structure.
Ma gibson sg, je te l'ai déjà dit sur ce blogue, je t'aime!
(Texte écrit sans la moindre goûte d'alcool dans le sang, mais peut-être avec un arrière goût de sang dans la bouche et une pétarade de rush sanguin dans les tempes.)
Pardonnez lui mon dieu, il ne sait pas ce qu'il écrit!
Eh bien, bonne nouvelle! Les choses s'améliorent! Reste encore ce truc d'angoisse bizarre difficilement identifiable, un drôle de sentiment qui m'était inconnu jusqu'ici du haut de mes 23 ans.
C'est aussi dû a cette passe bizarre que je n'arrive plus a composer une seule phrase qui ne parle pas de mon nombril. Moi qui pourtant détestait les gens qui ne parlent que d'eux-même, c'est comme si j'avais pas le choix pour l'instant.
Me concentrer sur autre chose ferait peut-être le plus grand bien finalement.
Pour autant que je n'ai rien a écrire d'intéressant, sinon que certaines choses que je trouvais incroyablement belles m'apparaissent de plus en plus laides et vice versa pour les choses laides.
Revirement de situation, U turn intellectuel, coup de barre cogital.
Et cette impression que ma plus grande réalisation s'accomplira par la musique, malgré mon talent mitigé quand je torture mon manche de guitare.
La structure a été ébranlée, alors avec mon ampli je revirerai la situation de l'autre sens et c'est moi qui ferai branler la structure.
Ma gibson sg, je te l'ai déjà dit sur ce blogue, je t'aime!
(Texte écrit sans la moindre goûte d'alcool dans le sang, mais peut-être avec un arrière goût de sang dans la bouche et une pétarade de rush sanguin dans les tempes.)
Pardonnez lui mon dieu, il ne sait pas ce qu'il écrit!
2008-06-11
Inutilité évidente
Ça m'arrive encore, parfois, de sentir que tout ce que je fais ne me sert à rien. Avant, j'en éprouvais une certaine angoisse. Maintenant, aucune angoisse, seulement un sentiment qui remplit (ou plutôt) vide mon esprit. Encore la même question, c'est quoi la solution à tout ça? Aimer quelqu'un qui ne nous aime pas, ça draine une sorte d'énergie en nous, ça nous vide de notre substance.
De toute manière, l'amour passionnel est-il vraiment une solutions aux maux qui nous accablent? Ça le dit dans le terme, il n'y a aucune raison dans cet amour là. Faudra bien que je vois les choses en face, je l'aime encore et tristement, je ne peux pas me permette de la revoir.
J'envie tous ces gens qui se promènent main dans la main dans la rue. En fait, je les jalouse, parce que même si j'ai connu bien des joies dans ma vie, celles du sentiment amoureux ne m'ont été admises qu'à très peu de moments jusqu'à maintenant. Pour l'instant, la peau des autres femmes a un goût de cendre et elles ne sont que braise qui brûle ma peau. Faudrait que je me blanchisse à la chaux, pour faire table rase du passé. Faudrait une bonne game de roulette russe pour me faire réaliser la chance que j'ai d'être en vie. C'est trop souvent proche de la mort qu'on réalise toute la beauté de la vie.
Si seulement je pouvais en aimer une autre et que cette autre puisse m'aimer autant en retour, tout serait si simple. Mais fuck off, ya rien de simple, c'est la plus simple évidence de la vie.
J'ai l'air de me plaindre et de m'apitoyer sur mon sort, c'est totalement vrai. Anyway ici c'est ma tribune, un coin de ma tête et j'y fais bien ce que je veux. J'y crache ma souffrance, je l'exorcise, pour que dans ma vie de tous les jours elle ne m'obsède pas, pour qu'elle puisse mourir au rythme des touches sur mon clavier, pour qu'elle disparaisse au loin.
Mon coloc m'a dit l'autre jour que si on avait été mis sur terre, y'avait sûrement une raison, qu'on avait pas le droit de lâcher, qu'on avait pas le droit de tout laisser tomber parce que quelquefois on souffrait.
Allez, vieux garçon, retourne à ta vie, même si souvent elle te semble aussi utile qu'un vieux char rouillé au fond d'une immense cours à scrap.
De toute manière, l'amour passionnel est-il vraiment une solutions aux maux qui nous accablent? Ça le dit dans le terme, il n'y a aucune raison dans cet amour là. Faudra bien que je vois les choses en face, je l'aime encore et tristement, je ne peux pas me permette de la revoir.
J'envie tous ces gens qui se promènent main dans la main dans la rue. En fait, je les jalouse, parce que même si j'ai connu bien des joies dans ma vie, celles du sentiment amoureux ne m'ont été admises qu'à très peu de moments jusqu'à maintenant. Pour l'instant, la peau des autres femmes a un goût de cendre et elles ne sont que braise qui brûle ma peau. Faudrait que je me blanchisse à la chaux, pour faire table rase du passé. Faudrait une bonne game de roulette russe pour me faire réaliser la chance que j'ai d'être en vie. C'est trop souvent proche de la mort qu'on réalise toute la beauté de la vie.
Si seulement je pouvais en aimer une autre et que cette autre puisse m'aimer autant en retour, tout serait si simple. Mais fuck off, ya rien de simple, c'est la plus simple évidence de la vie.
J'ai l'air de me plaindre et de m'apitoyer sur mon sort, c'est totalement vrai. Anyway ici c'est ma tribune, un coin de ma tête et j'y fais bien ce que je veux. J'y crache ma souffrance, je l'exorcise, pour que dans ma vie de tous les jours elle ne m'obsède pas, pour qu'elle puisse mourir au rythme des touches sur mon clavier, pour qu'elle disparaisse au loin.
Mon coloc m'a dit l'autre jour que si on avait été mis sur terre, y'avait sûrement une raison, qu'on avait pas le droit de lâcher, qu'on avait pas le droit de tout laisser tomber parce que quelquefois on souffrait.
Allez, vieux garçon, retourne à ta vie, même si souvent elle te semble aussi utile qu'un vieux char rouillé au fond d'une immense cours à scrap.
2008-06-01
C'était une période folle
C'était une période où mes passions m'avaient quittées. Elle voguaient quelque part, vers une destination dont le chemin m'était inconnu. Plus aucun intérêt envers quoi que ce soit, plus d'étincelle dans les yeux. Le chemin, aussi intéressant m'avait-il paru, n'était qu'une succession de soleil se levant et se couchant devant mon indifférence assumée. Un vide émotionnel comme jamais j'avais pu en connaître avant. Un arrière goût de rien du tout à tout ce qui pouvait m'arriver.
C'est plutôt intriguant de repenser à tout ça, à cette période noire qui est derrière, alors que maintenant j'essaie de ne faire plus qu'un avec ma guitare... :)
C'est la seule certitude que j'ai, elle, je pourrai la faire vibrer toute ma vie.
C'est plutôt intriguant de repenser à tout ça, à cette période noire qui est derrière, alors que maintenant j'essaie de ne faire plus qu'un avec ma guitare... :)
C'est la seule certitude que j'ai, elle, je pourrai la faire vibrer toute ma vie.
2008-05-26
Je suis
Retrouver le calme dans mon esprit, je viens de le réaliser. J'ai besoin de me retrouver pour mieux repartir. Il ne faut pas se définir par les autres ou par son travail, il faut apprendre à se définir par soi-même.
Je réalise que mon acharnement, dans ma situation, ne donnera absolument rien. Je ne m'acharne donc plus, je décroche.
Mes sentiments sont diffus, confus, mais j'ai le choix de les laisser en plan, pour voir où la vie me mènera avec tout ça. J'en ai assez de m'en faire avec tout, de toute façon ça ne me donne aucun résultat.
J'aimerais être comme mon meilleur ami. Lui est capable de contrôler ses émotions, il n'agit pas sur des coups de tête comme moi. J'essaie donc d'apprendre de lui. Merci Marts d'être là au moment opportun pour calmer ma tempête.
J'essaie donc d'apprendre de vous tous, même si trop souvent je vous crois dans l'erreur.
Je réalise que mon acharnement, dans ma situation, ne donnera absolument rien. Je ne m'acharne donc plus, je décroche.
Mes sentiments sont diffus, confus, mais j'ai le choix de les laisser en plan, pour voir où la vie me mènera avec tout ça. J'en ai assez de m'en faire avec tout, de toute façon ça ne me donne aucun résultat.
J'aimerais être comme mon meilleur ami. Lui est capable de contrôler ses émotions, il n'agit pas sur des coups de tête comme moi. J'essaie donc d'apprendre de lui. Merci Marts d'être là au moment opportun pour calmer ma tempête.
J'essaie donc d'apprendre de vous tous, même si trop souvent je vous crois dans l'erreur.
Rempart
Chose essentielle servant à se protéger des marées hautes et basses de la vie. Dans mon excitation, j'ai oublié de m'en construire un. Faut protéger son monde intérieur, c'est certain qu'on peut en dévoiler une partie, mais faut se garder une place juste à soi.
Parce que quoi qu'on puisse en penser à certains moments, on reste la personne la plus importante de notre vie. Autrement, on s'expose à de grandes innondations. C'est jamais agréable d'avoir les pieds dans l'eau, ce l'est encore moins d'en avoir par dessus la tête.
Je nage dans le monde et le combat, tout à la fois.
Je construit le rempart, brique par brique.
Parce que quoi qu'on puisse en penser à certains moments, on reste la personne la plus importante de notre vie. Autrement, on s'expose à de grandes innondations. C'est jamais agréable d'avoir les pieds dans l'eau, ce l'est encore moins d'en avoir par dessus la tête.
Je nage dans le monde et le combat, tout à la fois.
Je construit le rempart, brique par brique.
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