2008-01-21
2008-01-16
Je
Je serais fou de dire que je connais mes meilleurs moments. En fait, je suis un peu perdu face à toutes ces éternelles remises en question que je devrais peut-être arrêter de m'imposer.
J'ai rarement été aussi égoiste que depuis un certain temps. Je ne pense qu'à mon petit nombril parce que peut être que j'ai trop pensé à celui des autres. J'dois avouer que je me suis foutu de pas mal trop de choses et ça commence à me rattrapper.
Alors que les vacances de l'an passé s'étaient faites sous le signe de la récupération, celle de cette année ont complètement manqué l'objectif, j'en suis ressorti avec bien des interrogations.
Je m'étais donné un mois pour prendre une décision, c'est maintenant fait.
Je choisi de me tenir debout devant mes peurs et mes angoisses. Je choisi de persévérer dans la vie que je mène en ce moment parce qu'elle en vaut vraiment le coup. Je la choisi elle et je les choisis eux. J'en ai marre de la fuite, j'ai pas le goût de recommencer à zéro. J'aime ma vie, mes amis et je l'aime elle.
Et c'est mon dernier texte avant longtemps comportant autant de je.
J'ai rarement été aussi égoiste que depuis un certain temps. Je ne pense qu'à mon petit nombril parce que peut être que j'ai trop pensé à celui des autres. J'dois avouer que je me suis foutu de pas mal trop de choses et ça commence à me rattrapper.
Alors que les vacances de l'an passé s'étaient faites sous le signe de la récupération, celle de cette année ont complètement manqué l'objectif, j'en suis ressorti avec bien des interrogations.
Je m'étais donné un mois pour prendre une décision, c'est maintenant fait.
Je choisi de me tenir debout devant mes peurs et mes angoisses. Je choisi de persévérer dans la vie que je mène en ce moment parce qu'elle en vaut vraiment le coup. Je la choisi elle et je les choisis eux. J'en ai marre de la fuite, j'ai pas le goût de recommencer à zéro. J'aime ma vie, mes amis et je l'aime elle.
Et c'est mon dernier texte avant longtemps comportant autant de je.
2008-01-14
D'ici quelques jours,
D'ici quelques jours, ça fera un an que j'ai commencé ce blogue. Même si la fréquence des posts s'est beaucoup atténuée, je suis encore satisfait de l'endroit. Un blogue, au delà de la popularité et de l'interaction, ça permet de se voir à un autre moment, ça aide à faire le point sur ce qu'on devient. C'est pas comme regarder un album photo où les événements sont cachés à l'arrière des visages.
Je peux pas m'empêcher de constater que les moments où je blog beaucoup sont ceux où je passe trop de temps à rêver ma vie. Non, j'ai pas envie de tomber dans les clichés, mais ya une part de vérité la dedans.
La chose que je trouve bien dans tous mes écrits, c'est que je peux percevoir, entre mes lignes, ces moments de l'hiver dernier où je commençais à savoir vraiment ce que je voulais faire avec ce que j'étais, ces moments où je me sentais prêt à aimer et à l'être, la confiance qui recommençait à m'habiter à force de me rebâtir.
Puis, le printemps est arrivé et j'étais plein d'espoir, j'avais retrouvé le truc qui brûle en dedans et qui m'allait si bien quand j'étais plus jeune. Je suis parti en voyage aux Mexique à la fin des cours, je suis revenu dans ma ville natale pour rencontrer une fille incroyable, celle que j'attendais depuis quelque temps déjà. J'ai passé l'été à me donner à fond sur une terasse ensoleillée et à terminer mes soirée devant le comptoir du bar, une rickards à la main et des amis tout autour. Puis encore un voyage à Charlevoix pour quelques jours d'exode.
Le retour à Montréal n'a pas été facile, plein de choses ont déboulé en même temps, ma copine a voulu prendre un break et mon monde s'est écroulé. Contrairement à trop souvent dans ma vie avant, j'ai décidé de pas lâcher et de vivre le moment au lieu de fuir, d'aller voir ailleurs. J'ai pas regretté ma décision.
Puis, l'automne a passé au rythme des hauts et des bas, plus de hauts heureusement.
Au temps où je postais quoditiennement
Je peux pas m'empêcher de constater que les moments où je blog beaucoup sont ceux où je passe trop de temps à rêver ma vie. Non, j'ai pas envie de tomber dans les clichés, mais ya une part de vérité la dedans.
La chose que je trouve bien dans tous mes écrits, c'est que je peux percevoir, entre mes lignes, ces moments de l'hiver dernier où je commençais à savoir vraiment ce que je voulais faire avec ce que j'étais, ces moments où je me sentais prêt à aimer et à l'être, la confiance qui recommençait à m'habiter à force de me rebâtir.
Puis, le printemps est arrivé et j'étais plein d'espoir, j'avais retrouvé le truc qui brûle en dedans et qui m'allait si bien quand j'étais plus jeune. Je suis parti en voyage aux Mexique à la fin des cours, je suis revenu dans ma ville natale pour rencontrer une fille incroyable, celle que j'attendais depuis quelque temps déjà. J'ai passé l'été à me donner à fond sur une terasse ensoleillée et à terminer mes soirée devant le comptoir du bar, une rickards à la main et des amis tout autour. Puis encore un voyage à Charlevoix pour quelques jours d'exode.
Le retour à Montréal n'a pas été facile, plein de choses ont déboulé en même temps, ma copine a voulu prendre un break et mon monde s'est écroulé. Contrairement à trop souvent dans ma vie avant, j'ai décidé de pas lâcher et de vivre le moment au lieu de fuir, d'aller voir ailleurs. J'ai pas regretté ma décision.
Puis, l'automne a passé au rythme des hauts et des bas, plus de hauts heureusement.
Au temps où je postais quoditiennement
2008-01-06
Mais ça, c'est une autre histoire
J'en parle souvent, Montréal m'intrigue, m'obsède, me désole et me charme tout à la fois. C'est encore plus vrai quand je reviens de la campagne, là où tout est tranquille, là où tout est silence et là où le temps semble compté à la journée au lieu d'à la minute.
Ce qui m'intrigue le plus ces temps-ci, c'est le bruit. Parce que même si cette ville est indéniablement bruyante (encore là, c'est relatif quand je pense aux klaxons de New Delhi qui résonnaient dans ma chambre d'hôtel en pleine nuit, voyez-vous les Indiens utilisent leurs klaxons pour signifier leur présence et comme ya trop d'Indiens en Inde, imaginez la belle symphonie..mais bon, ça c'est une autre histoire...).
Mais au delà de bruit ambiant, c'est l'absence de bruit que je réalise; l'absence de discussions dans le métro et dans le bus. Ce genre de règle non écrite qui nous empêche de parler à notre voisin de siège. C'est une règle stupide, il va s'en dire, surtout compte tenu du niveau de volume vocal exubérant que préconisent les utilisateurs de cellulaire (pensons seulement à l'Âge des ténèbres).
J'étais à la patinoire du parc Lafontaine en pleine partie de hockey et ça m'a frappé. C'était le silence le plus complet. Absence de communication, comme si personne osait parler...un genre d'omerta public.
C'est peut-être parce que on laisse les machines parler et agir à notre place, elles font tellement de bruit maintenant.
Ça me rappelle ce matin de fin de semaine l'an dernier où j'ai croisé un nouvel arrivant. Le gars connaissait pas nos règles non écrites montréalaises et a tout de suite voulu entamer une discussion. C'était un Algérien d'environ 30 ans, un gars sympathique qui donnait tout de suite l'impression d'être un ami de longue date, un gars souriant et fraternel, comme beaucoup d'arabes que j'ai connu en voyage. Il en revenait tout simplement pas que les gens ne se parlent pas dans le bus, que personne ose entrer en contact. Il ne connaissait pas le fonctionnement de notre bulle I Pod - Cell - DVD - Techno shit. Il était encore vierge de tout ça...
Il se contentait tout simplement de parler à un autre gars, dans le bus...
Ce qui m'intrigue le plus ces temps-ci, c'est le bruit. Parce que même si cette ville est indéniablement bruyante (encore là, c'est relatif quand je pense aux klaxons de New Delhi qui résonnaient dans ma chambre d'hôtel en pleine nuit, voyez-vous les Indiens utilisent leurs klaxons pour signifier leur présence et comme ya trop d'Indiens en Inde, imaginez la belle symphonie..mais bon, ça c'est une autre histoire...).
Mais au delà de bruit ambiant, c'est l'absence de bruit que je réalise; l'absence de discussions dans le métro et dans le bus. Ce genre de règle non écrite qui nous empêche de parler à notre voisin de siège. C'est une règle stupide, il va s'en dire, surtout compte tenu du niveau de volume vocal exubérant que préconisent les utilisateurs de cellulaire (pensons seulement à l'Âge des ténèbres).
J'étais à la patinoire du parc Lafontaine en pleine partie de hockey et ça m'a frappé. C'était le silence le plus complet. Absence de communication, comme si personne osait parler...un genre d'omerta public.
C'est peut-être parce que on laisse les machines parler et agir à notre place, elles font tellement de bruit maintenant.
Ça me rappelle ce matin de fin de semaine l'an dernier où j'ai croisé un nouvel arrivant. Le gars connaissait pas nos règles non écrites montréalaises et a tout de suite voulu entamer une discussion. C'était un Algérien d'environ 30 ans, un gars sympathique qui donnait tout de suite l'impression d'être un ami de longue date, un gars souriant et fraternel, comme beaucoup d'arabes que j'ai connu en voyage. Il en revenait tout simplement pas que les gens ne se parlent pas dans le bus, que personne ose entrer en contact. Il ne connaissait pas le fonctionnement de notre bulle I Pod - Cell - DVD - Techno shit. Il était encore vierge de tout ça...
Il se contentait tout simplement de parler à un autre gars, dans le bus...
2007-12-12
En plein coeur
Je viens de terminer l'Âge des ténèbres. Je suis encore dans ce fameux moment à la fin d'un film où on se sent encore transporté par les émotions et les images qui nous ont envahi.
C'est comme si j'avais reçu un coup de poing en plein coeur. Même si c'est une vision hyper cynique de la vie, je me suis reconnu dans ce Arcand là, dans cette vision désolée, tout en étant quelque fois porteuse d'espoir, de la vie. Une vie sans trop d'échapatoire, sans trop de solution, mais tout de même un filet d'espoir, un tout petit filet... faut juste le arriver à le tenir du plus fort qu'on peut, sans le couper par acharnement.
Au fond ce que je réalise avec le temps, c'est qui faut juste pas se laisser avaler par la vie. Faut pas se laisser entraîner au fond. Peut-être qui faudrait seulement être tous plus naïfs, un peu comme des dopés à la religion qu'on voit dans les reportages au Bangladesh. Allah Agba, les voix de Dieu sont impénétrables, le fameux mystère de la vie, celui qu'on implore quand on arrive plus à respirer après que la vie nous ait envoyé ses fameux coups de barre en plein visage.
Pourtant, faut pas croire que je suis si délusionné par la vie. Tient, je suis un peu comme Arcand dans ces entrevues, je crois souvent que tout est trop absurde pour en pleurer trop longtemps. Je ne baigne pas dans le malheur, peut-être que je me contente seulement de le cracher sur la toile afin qu'il y colle et qu'il y reste pour pas qu'il n'envahisse ma vie comme trop souvent on le fait.
C'est peut-être elle qui me fait croire en tout ça, parce qu'avant j'étais franchement désillunionné et lucide. Aujourd'hui, ya une certaine vision idéalisée des choses en laquelle j'ai recommencé à croire.
Je m'inspire d'elle qui me fait réaliser que mon coeur n'est pas une pierre froide et que l'amour peut y couler doucement, de lui qui me convainc que faire travailler mon encéphale peut m'apporter un réel plaisir, de eux qui me font penser que l'amitié peut apaiser les plus grandes angoisses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de te croire Voyou quand tu craches ton dégoût, de croire Arcand dans son cynisme extrème et de penser que tous ces prophètes de malheur qui envahissent depuis toujours les espaces publics pour annoncer la fin du monde n'ont, en quelque part, que trop raison.
Un paradoxe vivant, je suis
C'est comme si j'avais reçu un coup de poing en plein coeur. Même si c'est une vision hyper cynique de la vie, je me suis reconnu dans ce Arcand là, dans cette vision désolée, tout en étant quelque fois porteuse d'espoir, de la vie. Une vie sans trop d'échapatoire, sans trop de solution, mais tout de même un filet d'espoir, un tout petit filet... faut juste le arriver à le tenir du plus fort qu'on peut, sans le couper par acharnement.
Au fond ce que je réalise avec le temps, c'est qui faut juste pas se laisser avaler par la vie. Faut pas se laisser entraîner au fond. Peut-être qui faudrait seulement être tous plus naïfs, un peu comme des dopés à la religion qu'on voit dans les reportages au Bangladesh. Allah Agba, les voix de Dieu sont impénétrables, le fameux mystère de la vie, celui qu'on implore quand on arrive plus à respirer après que la vie nous ait envoyé ses fameux coups de barre en plein visage.
Pourtant, faut pas croire que je suis si délusionné par la vie. Tient, je suis un peu comme Arcand dans ces entrevues, je crois souvent que tout est trop absurde pour en pleurer trop longtemps. Je ne baigne pas dans le malheur, peut-être que je me contente seulement de le cracher sur la toile afin qu'il y colle et qu'il y reste pour pas qu'il n'envahisse ma vie comme trop souvent on le fait.
C'est peut-être elle qui me fait croire en tout ça, parce qu'avant j'étais franchement désillunionné et lucide. Aujourd'hui, ya une certaine vision idéalisée des choses en laquelle j'ai recommencé à croire.
Je m'inspire d'elle qui me fait réaliser que mon coeur n'est pas une pierre froide et que l'amour peut y couler doucement, de lui qui me convainc que faire travailler mon encéphale peut m'apporter un réel plaisir, de eux qui me font penser que l'amitié peut apaiser les plus grandes angoisses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de te croire Voyou quand tu craches ton dégoût, de croire Arcand dans son cynisme extrème et de penser que tous ces prophètes de malheur qui envahissent depuis toujours les espaces publics pour annoncer la fin du monde n'ont, en quelque part, que trop raison.
Un paradoxe vivant, je suis
2007-12-10
D'une pesanteur
Dans presque tout ce que je lis ces temps-ci sur la blogosphère, je sens de la solitude.
C'est fou comment on arrive jamais à la cacher celle là. Ni la détresse d'ailleurs
On finit toujours par l'apercevoir dans le fond des yeux de ceux qui se cachent derrière leur masque. Elle s'infiltre dans le creux de notre iris, dans nos traits, elle s'imprime au fond de notre âme. Elle parvient même à se loger aux bouts de nos doigts.
Je me fais bien rire en me croyant transparent alors que j'ai tant de facilité à détecter la misère des autres.
Et pourquoi suis-je obsédé par cette photo dans la chambre de mon coloc, celle où un guitariste complètement défoncé essaie de nous faire croire, l'instant d'un flash, qu'il est heureux...
C'est fou comment on arrive jamais à la cacher celle là. Ni la détresse d'ailleurs
On finit toujours par l'apercevoir dans le fond des yeux de ceux qui se cachent derrière leur masque. Elle s'infiltre dans le creux de notre iris, dans nos traits, elle s'imprime au fond de notre âme. Elle parvient même à se loger aux bouts de nos doigts.
Je me fais bien rire en me croyant transparent alors que j'ai tant de facilité à détecter la misère des autres.
Et pourquoi suis-je obsédé par cette photo dans la chambre de mon coloc, celle où un guitariste complètement défoncé essaie de nous faire croire, l'instant d'un flash, qu'il est heureux...
2007-12-05
Passage à vide, avec oreiller et grosse couverte
Après avoir cherché et cherché, tourné en rond dans mon appart à la poursuite de ce qui pourrait arrêter les sombres projets de Mario dumont (j'ai du temps à perdre), j'ai bravement décidé de bien m'asseoir sur mon divan avec un café afin de refléchir à ce que je pourrais faire pour arrêter cette terrible conspiration...
Pourquoi sur mon divan? C'était confortable, rien de plus
Mais j'en suis resté là.
Changement de sujet
Je suis loin d'être un expert côté politique, mais entre ce que j'ai lu sur la politique des années 60, 70 et même dans les années 40 avec Godbout et ce que je vois aujourd'hui...ya une sacré marge.
Je peux pas croire qu'on est plus con qu'on l'était. On est encore plus éduqué (quoique peut-être pas du côté de la langue, mais ça c'est un autre débat...), ça devrait normalement pousser notre taux de stupidité vers le bas, et pourtant, pourtant!
En fait, je crois pas qu'on est stupide. Mais on a été habitué au confort. Ici, tout est en fonction d'être confortable pour nos fesses. Nous belles petites fesses uniques! (merci passe-partout).
Alors maintenant, on pense la politique comme on pense notre vie...en fonction de notre confort immédiat. C'est plus fort que nous, c'est la télé qui nous l'a appris à coup d'annonces Brault & Martineau.
Ya quelque chose en dedans de moi qui me dit que c'est pour ça qu'on a plus de grand projets, qu'on se contente de plein de petits projets, qu'on fait de la politique à la journée, qu'on cherche pas à voir plus loin que le bout de notre nez.
Quand c'est rendu qu'on essaie de te vendre une machine à abdo qui est censé de ne pas faire forcer, c'est que le confort est vraiment rendu partout, n'importe où, n'importe comment.
Le clientèlisme fait foi de tout.
Pourquoi sur mon divan? C'était confortable, rien de plus
Mais j'en suis resté là.
Changement de sujet
Je suis loin d'être un expert côté politique, mais entre ce que j'ai lu sur la politique des années 60, 70 et même dans les années 40 avec Godbout et ce que je vois aujourd'hui...ya une sacré marge.
Je peux pas croire qu'on est plus con qu'on l'était. On est encore plus éduqué (quoique peut-être pas du côté de la langue, mais ça c'est un autre débat...), ça devrait normalement pousser notre taux de stupidité vers le bas, et pourtant, pourtant!
En fait, je crois pas qu'on est stupide. Mais on a été habitué au confort. Ici, tout est en fonction d'être confortable pour nos fesses. Nous belles petites fesses uniques! (merci passe-partout).
Alors maintenant, on pense la politique comme on pense notre vie...en fonction de notre confort immédiat. C'est plus fort que nous, c'est la télé qui nous l'a appris à coup d'annonces Brault & Martineau.
Ya quelque chose en dedans de moi qui me dit que c'est pour ça qu'on a plus de grand projets, qu'on se contente de plein de petits projets, qu'on fait de la politique à la journée, qu'on cherche pas à voir plus loin que le bout de notre nez.
Quand c'est rendu qu'on essaie de te vendre une machine à abdo qui est censé de ne pas faire forcer, c'est que le confort est vraiment rendu partout, n'importe où, n'importe comment.
Le clientèlisme fait foi de tout.
2007-11-30
Des fois
Des fois, ya rien qui marche.
Des fois, je donnerais tout pour retourner à l'insouciance de mon enfance, seulement quelques heures...
Quand je me sens dans cet état, je me remémore toujours le souvenir lorsqu'à mes 5 ans ma mère me ramenait de chez la gardienne. C'était en hiver, de gros flocons humides tombaient sur le pare-brise de la voiture. Je me sentais comme enveloppé par eux, enveloppé par la vie...
Je me sentais tellement bien
Des fois, je donnerais tout pour retourner à l'insouciance de mon enfance, seulement quelques heures...
Quand je me sens dans cet état, je me remémore toujours le souvenir lorsqu'à mes 5 ans ma mère me ramenait de chez la gardienne. C'était en hiver, de gros flocons humides tombaient sur le pare-brise de la voiture. Je me sentais comme enveloppé par eux, enveloppé par la vie...
Je me sentais tellement bien
2007-11-26
Merci mon Dieu!
Enfin! C'est arrivé!!
Un journaliste qui a bien des défauts (il se croit un peu trop par moment et utilise quelquefois une rhétorique douteuse...), mais aussi beaucoup de qualités (la principale étant de voir clair la plupart du temps)
Merci Pat Lagacé pour ce texte qui anéanti la plupart de nos croyances les plus stupides.
C'est le dernier billet sur ce sujet qui m'exaspère. Fallait bien un jour boucler la boucle...
Un journaliste qui a bien des défauts (il se croit un peu trop par moment et utilise quelquefois une rhétorique douteuse...), mais aussi beaucoup de qualités (la principale étant de voir clair la plupart du temps)
Merci Pat Lagacé pour ce texte qui anéanti la plupart de nos croyances les plus stupides.
C'est le dernier billet sur ce sujet qui m'exaspère. Fallait bien un jour boucler la boucle...
2007-11-24
S'abonner à :
Messages (Atom)
